"Depuis ses débuts derrière la caméra, cette jeune réalisatrice, découverte à Cannes en 1997 avec Suzaku, ne cesse de tourner autour de sa propre histoire, celle d'une enfant abandonnée qui a grandi auprès de grands-parents adoptifs. Ce qu'elle explore abolit souvent la frontière entre journal filmé, documentaire et fiction".
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks
"Au-delà de l'histoire, Shara est un film d'une beauté et d'une finesse stupéfiantes, écrit et tourné comme un poème par la jeune et talentueuse réalisatrice japonaise Naomi Kawase".
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°435, page 34)
Libération
" Shara est lui-même un film désynchronisé : si cotonneux et planant dans sa forme, si violent et ferme dans le fond. (…) Naomi Kawase invente cinématographiquement une sorte d'archaïsme du jeu vidéo dont on sait que la virtualité consiste tout autant à coudre des hypothèses vitales qu'à broder des motifs sacrés puisés dans les Bibles du monde entier. En précisant tout de même qu'il est toujours bon d'en sortir et d'aller respirer ailleurs."
Gérard LEFORT (article entier disponible sur le site de Libération)
Aden, Le Monde
" Un récit classique aurait éliminé ces scènes sans enjeu dramatique fort. Or c'est dans ce quotidien, très visible et à notre portée, que Naomi Kawase cherche à capter quelque chose qui serait de l'ordre de l'invisible - ce vent qui anime les arbres ; et les humains."
Philippe Piazzo (article entier disponible sur le site du Monde)
CinéLive
«Le plus difficile, au cinéma, est sans doute de filmer l’absence. Ou plus exactement d’essayer de traduire le vide laissé par un proche. C’est pourtant le défi que relève la jeune cinéaste japonaise révélée il y a six ans par une caméra d’or remportée avec Suzaku».
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°78, page 58)
Première
«Le talent formel de la cinéaste relève de l’évidence, mais, à force de laconisme et de zeugite, le film, qui n’échappe pas toujours à la pose, suscite un engourdissement évidemment problématique».
O. D. B. (article entier disponible dans Première n°325, page 60.)
Studio Magazine
"Cette interminable et confuse histoire de jumeaux séparés est tout simplement insupportable: filmage chaotique, structure emberlificotée, interprétation fantomatique et symbolisme totalement abscons pour le public occidental moyen".
M. R. (article entier disponible dans Studio Magazine n° 200, page 44)