Critiques : Shortbus -
Crossroads

" John Cameron Mitchell (…) lance un grand pavé dans la mare de la pudibonderie (…) "
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°47, page 20)
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Score

" On a rarement vu sujet plus touchant, traitement plus osé et film plus sensible."
Emmanuelle Spadacenta (article entier disponible dans Score n°23, page 103)
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CinéLive

" Poétique, imagé, Shorbus enflamme les corps pour mieux embrasser nos coeurs (…). "
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°106, page 54)
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Rolling Stone Magazine

" James Cameron Mitchell (…) aujourd’hui au manche d’un des plus fabuleux films de cul jamais réalisé. "
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°45, page 80)
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Elle

" On apprécie à leur juste valeur les scènes un peu chaudes (…). "
Héléna Villovitch (article entier disponible dans Elle n°3175, page 52)
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Le Monde

" Entre cet idéal et la réalité physique de la sexualité filmée, le Shortbus de John Cameron Mitchell circule d’une allure à la fois incertain et charmante."
Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
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Metro

" (…) Le réalisateur John Cameron Mitchell nous offrant une représentation aussi juste qu’imagée de l’âme humaine. "
Talia Soghomonian (article entier disponible sur le site de Metro).
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Les Inrocks

" (…) Shortbus se livre surtout comme un beau voyage hédoniste et sensuel, une célébration chantée des corps ensemble. "
Emily Barnett (article entier disponible dans Les Inrocks n°571, page 48)
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Studio Magazine

" Shortbus est un film (dé)culotté, une expérience de vie, un happening artistique (…). "
Michel Rebichon (article entier disponible dans Studio n°228, page 36)
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Première

" (…) Une chaleureuse tragi-comédie dépressive dont l’apparente légèreté révèle une profonde mélancolie (…) "
Nicolas Schaller (article entier disponible dans Première n°357, page 122.)
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Le Journal du Dimanche

" Shortbus dépeint la sexualité sans faux-semblants. Réjouissant."
Alexis Campion (article entier disponible sur le site du Journal du Dimanche)
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Libération

" Un film qui n’est jamais sale. Shortbus parle avant tout d'amour avec humanité, humour, montrant le ratage, la tendresse, le coincement et, just do it toi aussi, la libération."
Eric LORET (article entier disponible sur le site de Libération)
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Télérama

" Shortbus épate par ses scènes de sexe frontales, non simulées, en solo, à deux ou plus. "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Le Journal du Dimanche

" Un film gonflé, rare et réjouissant, sans prétention morale."
A. C. (article entier disponible sur le site du Journal du Dimanche)
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Le Point

" John Cameron Mitchell bouscule les tabous. (…) Malgré ses outrances, le film rend compte avec une réelle sensibilité de la détresse de quelques contemporains. "
Olivier de Bruyn (article entier disponible dans Le Point n°1782, page 140)
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Ouest France

" D'abord drôle et (dé)culotté, ça devient assez répétitif et ennuyeux."
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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20 Minutes

" Le réalisateur rend aussi sensible le sentiment de tristesse sur lequel restent certains protagonistes en quête de l’âme sœur (…) "
Caroline Vié (article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
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L'express

" Une comédie réjouissante, explicitement sexuée, qui aborde sans complexes tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe."
Julien Welter (article entier disponible dans L'express Mag n°2888, page 111)
Critique Cannoise : Shortbus -
Télérama

" Le (…) film est porté par un même élan, drôle, libre, joyeux, fou et sulfureux."
Nom et prénom du journaliste (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Libération

" (…) Le film nous soulage de l'intimidation au hardcore qui indexe généralement l'exposition crue de la sexualité à une révélation morbide."
Didier Péron (article entier disponible sur le site de Libération)
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Les Inrocks

" (…) le nouveau film de John Cameron Mitchell (…) a beau multiplier les chambres et les positions (…) autour d’une seule question (Comment trouver le plaisir/l’amour ?), il reste trop enfermé dans les codes théâtraux d’un show de drag queen pour que le résultat final dépasse le gentiment sympathique. "
P.B. (article entier disponible dans Les Inrocks n°547, page 38)
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