Chronic’art :
" Ode un peu suspecte à la synthèse, Simone est moins un film faussement affable qu’un vrai cauchemar de cinéma dont l’horizon pourrait être ces atroces scènes de "film dans le film" (les séquences tournées par Taransky) aux allures de spots jaunis et déprimants."
Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Studio Magazine :
" À travers cette satire du milieu du cinéma, Andrew Niccol, scénariste de The Truman Show et réalisateur de Bienvenue à Gattaca livre une réflexion sur le thème des faux-semblants et de la course à la célébrité. C'est drôle, bien vu, franchement cynique. Et, finalement, pas si loin de la réalité. Même les gestes de charité de stars sont tournés en dérision. "
Sophie Benamon (article entier disponible dans Studio Magazine n°181, page16)
Première :
" Simone, c'est aussi un peu le mythe de Faust à la mode virtuelle. Viktor (Al Pacino) vend son âme au diable, un diable pernicieux car symbolique : la technologie.(…) Eternel pessimiste, Andrew Niccol a une vision de l'homme et de ses failles presque aussi impitoyable que celle d'un Kubrick. "
Christophe Narbonne (article entier disponible dans
Première n°307, page 36.)
Télérama :
" L'un des grands atouts du film est d'explorer de manière ludique l'éventail des possibilités offertes par cette gigantesque imposture, cette anticipation technologique. Comment faire croire à la réalité de Simone, la faire venir à la télévision, tromper les paparazzi avec quelques gouttes de parfum dans les draps d'un palace."
Cécile Mury (article entier disponible sur le site de
Télérama)