Critiques : Super 8

    en DVD le 03 Décembre 2011

Notre critique : Super 8

    SF high tech... en mode vintage

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Été 1979, une petite ville de l’Ohio.
    Alors qu’ils tournent un film en super 8, Joe (dont la maman est morte quelques mois plus tôt) et sa bande de potes sont témoins d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Mais il ne s’agit pas d’un simple accident. Et si la vérité était ailleurs ?



    Tribute to Amblin

    Chaussez vos vieilles tennis, troquez votre lecteur mp3 pour un Walkman, enfourchez vos VTT et – surtout – replongez dans vos plus vieux (et vos plus beaux souvenirs) de cinéma, car si, comme nous, vous faites partie de la génération X (ça marche aussi pour la Y) biberonnée aux films de chez Amblin Entertainement (ceux de Steven Spielberg en tête, mais également de Joe Dante, Robert Zemeckis ou Richard Donner), le Super 8 de Jeffrey J. Abrams risque de vous toucher en plein cœur.

    Comment, en effet, ne pas reconnaître un nouvel Elliott (E.t. L'Extraterrestre) en Joe ? Comment ne pas repenser - avec une excitation toute juvénile – aux Goonies ? Comment ne pas se remémorer avec émotion notre premier contact avec Rencontres Du Troisième Type (qui, bien qu’antérieur à la création d’Amblin, marque la société de sa puissante empreinte) ? Dès les premières images de Super 8, les hommages pleuvent, malins et culottés, les réminiscences se bousculent (tel plan convoque les Gremlins, tel autre Jurassic Park et même Poltergeist !) et le voyage dans le temps (nostalgique) du souvenir s’opère.



    Cependant, il serait injuste de réduire le film de Jeffrey J. Abrams à un catalogue de clins d’œil, sorte de happening geek à la gloire de Steven Spielberg (d'ailleurs producteur exécutif du film). Car, au-delà des influences respectueuses et de l’hommage assumé à une époque où le cinéma était aussi accessible qu’auréolé de magie, Super 8 est un vrai blockbuster humaniste, visuellement maîtrisé et racé.
    Reprenant à son compte des recettes anciennes, mais diablement efficaces (le groupe de copains, la famille abîmée, le complot gouvernemental, la créature/victime, etc.), le papa de Lost tisse son intrigue, y mêlant ce qu’il faut de mystère et d’effets spéciaux pour créer un film résolument moderne.

    Non, décidément, Super 8 n’a à rougir ni de son sentimentalisme, ni de son esbroufe visuelle… De même que nous ne nous excuserons pas de prendre un tel pied en (re)visionnant le film !
    Eléonore Guerra

Critiques : Super 8 1 étoiles

  • Paris Match
    Paris Match

    "Le réalisateur de Star Trek a réussi un blockbuster d’auteur."
    Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3246, page 16)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " Quelque chose d'archaïque, dont on sent qu'il constitue la racine d'un rapport au cinéma et au monde, et qui tient à l'amour absolu pour certaines images passées, charge cette anodine épopée enfantine à la rescousse d'un alien clandestin d'une puissance émotionnelle irrésistible. "
    Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°817, pages 28/29)
  • Le Nouvel Observateur
    Le Nouvel Observateur

    " Tremblez, spectateurs de l'été! Voici un film fabriqué sur mesure pour ceux qui aiment le spectacle, qu'on regarde bouche bée tandis que l'esquimau glacé vous coule sur les doigts."
    François Forestier (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2436, pages 86,87,88)
  • Première
    Première

    " Le plus fort, c'est que derrière la justesse du regard enfantin et le génie fétichiste insufflant de la mélancolie à chaque photogramme se cache un blockbuster ni autiste ni parodique mais rutilant, grisant, vrai bloc de classicisme à l'ancienne. le roi Spielberg peut être fière de sa descendance. "
    François Grelet (article entier disponible dans Première n°414, page 24)
  • Le Monde
    Le Monde

    "Les incohérences charmantes du scénario de Super 8 sont ravaudées à grands coups d'effets spéciaux, les garçons patauds se découvrent des talents de héros de film d'action et tout rentre dans l'ordre. On se consolera de cette conclusion bâclée avec un luxe extraordinaire de moyens en se disant que sa moralité convenue est au moins alignée sur celle des modèles de J. J. Abrams."
    Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 03/08/2011)

  • Le Figaro
    Le Figaro

    " Avec son troisième long-métrage, le spectaculaire Super 8, J.J Abrams ­signe à la fois son film le plus personnel qui est aussi un hommage au cinéma de Steven Spielberg. "
    Oliver Delcroix (article entier disponible dans Le Figaro du 01/08/11)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " La réussite éclatante de Super 8 (…) éclaire d'un autre jour l'art d'Abrams, grand sorcier des séries télé conceptuelles venu pourtant de leur envers a priori : un cinéma classique et merveilleux, sans ironie ni double détente. "
    Jean-Philippe Tessé (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°669, pages 13,14,15)
  • Studio CinéLive
    Studio CinéLive

    "(…) plus que le côté science-fiction classique dans le fond et décoiffant dans la forme, c’est le côté humain et émotionnel que J.j. Abrams réussit à parfaire dans son film."
    Véronique Trouillet (article entier disponible dans Studio CinéLive n°29, page 32)
  • Le Point
    Le Point

    "Une déclaration d’amour au cinéma, mais surtout à l’enfance, aux premiers émois."
    François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°2028, page 76)
  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    " Le réalisateur trouve un équilibre idéal entre la comédie d’aventures, le film de monstres et le drame psychologique. Ce divertissement familial mise aussi bien sur le spectaculaire et le suspense que sur la nostalgie et l’émotion. "
    S.B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 31/07/11)
  • Télé 7 Jours
    Télé 7 Jours

    " Pour Abrams (comme pour Spielber), aucun doute, conserver son âme de gosse est essentiel lorsque l’on fait des films. Et c’est d’ailleurs lorsqu’il s’attache avec humour à la créativité artistique de ses jeunes héros (il y a du vécu dans l’air) que Super 8 prend toute sa valeur."
    Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2671, page 118)
  • L'Express
    L'Express

    "Le plaisir est là, même si ce film doudou pour trentenaires nostalgiques n'apporte rien de nouveau au 7e art. "
    Julien Welter (article entier disponible dans L'express n°3135, page 72)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    "(…) Abrams filme l’enfance, et la pureté des sentiments qui vont de pair avec cet âge-là, comme personne à Hollywood. Personne à part Spielberg."
    O. B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2439, page 14)
  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    "Une fable aussi spectaculaire que nostalgique."
    S. B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 08/08/2011)



  • 20 Minutes
    20 Minutes

    "On a l’impression de faire un saut de puce dans le passé à une époque où l’Internet n’existait pas encore mais où l’amour du 7ème Art était déjà vibrant pour des bambins débrouillards."
    C. V. (article entier disponible dans 20 Minutes du 10/08/2011)
  • Libération
    Libération

    "Auteur du scénario, Abrams s’est sans doute rapproché un peu plus de Spielberg avec Super 8, mais il n’est pas évident que ce soit le modèle qui lui convienne le mieux."
    Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 03/08/2011)
  • Mad Movies
    Mad Movies

    " Abrams ne parvient qu'à imiter la candeur d'un Joe Dante sans jamais en saisir l'essence : à croire qu'il se sent plus proche de l'esprit des Goonies. "
    Cédric Delelée (article entier disponible dans Mad Movies n°243, pages 56/57)

Critique Cannoise : Super 8 2 étoiles

  • Brazil
    Brazil

    " (…) un divertissement bien calibré un poil moins couillon que la majorité des supercheries du moment. "
    Christophe Goffette (article entier disponible dans Brazil n°41, page 48)
  • télérama
    télérama

    " Le film, hélas, déçoit dans toutes les scènes d'action, évidement destinées à mettre au goût du jour cet hommage. "
    Aurélie Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3213, page 62)
 

Avis des Spectateurs

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