" Bonne nouvelle : le cinéaste brésilien s'en tire plutôt bien, imposant à son film le même rythme jazzy que celui qui avait accompagné et inspiré le jeune écrivain. "
G.D. (article entier disponible dans Première n°423, page 39.)
Elle
" On est déjà accro... "
Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3464, page 60)
Télérama
" Son film n'est pas une trahison, plutôt une version light, avec de très bonnes surprises. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3254, page 52 ou sur le site Télérama)
Le Parisien
" Heureusement que Kristen Stewart et Kirsten Dunst sont là pour sauver cette histoire d’hommes. "
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 24 mai 2012)
L'Express
" Le résultat séduit. "
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express n°3177, page 133)
Les Inrocks
" (…) un produit correct mais formaté qui ne parvient pas à traduire à l'écran la fièvre de l'écriture de Kerouac. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°861, page 76)
Positif
" Un découpage très libre, une caméra proche des personnages (…), une lumière souvent naturelle (parfois un peu sauvage) contribuent à la construction d'un voyage dans toutes ses directions physiques et mentales. "
Hubert Niogret (article entier disponible dans Positif n°616, pages 40, 41)
Critique Cannoise : Sur la Route
Le Figaro
" C'est déjà un film culte qui donnerait presque envie d'embarquer pour une folle balade rimbaldienne sous amphétamines ! "
Eric Neuhoff (article entier disponible dans Le Figaro du 22/05/2012)
Le Monde
" Cette distribution irréprochable, ce scénario dont l'intelligence déjoue les pièges de l'adaptation, ne peuvent rien sans le parti pris d'un metteur en scène. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 23 mai 2012)
Les Fiches du Cinéma
" Salles remplit le contrat avec professionnalisme et élégance (…) "
Marie Toutée (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
Libération
" Le film, d’une platitude de mort cérébrale, ne suscite jamais le moindre souffle, le moindre désir, à part celui, impérieux, d’emprunter le chemin vers la sortie de la salle."
Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 23/05/2012)