Critiques : Tête de Turc -
Métro

" Emmenée par des comédiens engagés (…), cette fresque sociale à la mise en scène virtuose, qui lorgne du côté des films de James Gray et d’Alejandro González Inárritu, réussit un véritable tour de force : éveiller les consciences sans discours moralisateur. Chapeau. "
(article entier disponible dans Metro du 31 mars)
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Studio CinéLive

"Magistral. "
L.D. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°14, page 35)
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Le point

" Pour un premier film, il affiche donc une ambition peu commune. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1958, page 112)
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Elle

" (...) un thriller musclé et efficace. "
Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3352, page 44)
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Le Parisien

" On pardonnera à ce thriller au suspens solide, quelques ficelles scénaristiques un peu épaisses, pour applaudir la justesse avec laquelle Pascal Elbé dépeint une réalité sociale souvent caricaturée."
H.L. (article entier disponible dans Le Parisien du 31 mars)
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Les inrocks

" Jouant habilement, et sans forfanterie idéologique, de ce paradoxe, Elbé prend le temps d’être avec ses personnages, leur forgeant ainsi une belle profondeur."
Emily Barnett (article entier disponible dans Les Inrocks n°748, page 54)
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20 Minutes

" Tête de Turc, œuvre solidement charpentée, vibre en douceur d’une profonde humanité. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 31 mars 2010)
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Télérama

" Si l'histoire du veuf (…), un homme rendu fou par la mort de sa femme, semble curieusement plaquée, le film pose un regard chaleureux sur un monde sans repères, où la fraternité semble la seule réponse à la misère et à la violence."
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama du 31 mars)
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Le monde

" Film choral, Tête de Turc cherche à englober le moral, le social, le politique dans une même intrigue qui décrypterait les complexités de la vie en banlieue dans la France de 2010. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 29 mars 2010)
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Figaroscope

" Son œuvre sobre, forte, noire, empreinte de la violence des banlieues réussit à éviter tous les clichés sur le sujet. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 31 mars)
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Le Figaro

" Avec Tête de Turc, l'acteur Pascal Elbé réussit son passage remarqué derrière la caméra."
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Le Figaro du 31 mars 2010)
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L'express

" La qualité d'écriture des situations et leur mise en images prouvent deux choses: Pascal Elbé, dont c'est le premier long-métrage comme réalisateur, veut faire du cinéma et il a des choses à dire. "
Christophe Carrière (article entier disponible dans L'express Mag n°3065, page 26)
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Paris Match

" Ce filet cinématographique happe le spectateur pour le plonger dans une ambiance et un suspense très particuliers. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3176, page 22)
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Positif

"L’excellente direction d’acteurs, comme souvent dans les films réalisés par des comédiens, contribue à la réussite de ce premier essai prometteur."
O.D.B (article entier disponible dans Positif n°590, page 41)
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Premiere

"Le propos s'embarrasse de sous-intrigues parfois laborieuses. ".
B.A (article entier disponible dans Première n°397, page 59.)
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Le Journal du Dimanche

" Pascal Elbé aborde toutes ces situations avec beaucoup de sensibilité mais sans angélisme. "
J.P.-L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 28 mars 2010)
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Télé7Jours

" Du sens et zéro frime, une entrée en matière prometteuse. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2601, page 150)
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Ouest France

" Bravo, Pascal Elbé a évité la caricature."
(article entier disponible dans Ouest France du 31 mars)
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TéléCinéObs

" Pascal Elbé n’a pas choisi la facilité : sa première réalisation n’est ni plus ni moins qu’un drame social sur la France d’aujourd’hui, ses cités où règne la loi du silence, ses générations d’immigrés."
Nicolas Schaller (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2369, page 38)
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Libération

" Le happy end, digne de ceux des Blanc comme neige ou Sans laisser de traces saisonniers (le deus ex machina de la tragédie), est plus discutable ; le mérite d’ensemble du coup d’essai ne l’est pas."
Bayon (article entier disponible dans Libération du 31 mars 2010)
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