Critiques : The Fountain

    en DVD le 05 Juillet 2007

Notre critique : The Fountain

    Ne passez pas à côté de ce film, vos yeux ne vous le pardonneraient pas

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Que ceux qui s’attendent à découvrir un « Requiem for a Dream 2 » passent leur chemin. Mais pour ceux qui veulent en prendre plein les yeux, plein le cerveau (bref, plein la gueule)… Foncez car le prodige Aronofky nous montre avec The Fountain une éclatante nouvelle facette de son talent.
    Faites fi des soi-disant réserves émises par les festivaliers de Deauville en septembre dernier, ronchons devant un synopsis jugé alambiqué. The Fountain se place à un niveau supérieur. L’histoire est pourtant des plus simples : Tom aime Izzy. Leur amour est total, pur et puissant au point qu’il traverse les âges. Mais Izzy est mourante, et ça, Tom ne peut se résoudre à l’accepter. On est juste face à un homme anéanti par la perte de sa femme, un homme qui part en guerre contre la Mort elle-même. A travers le temps, à travers l’espace, on découvre une œuvre désarmante de sincérité sur l’Amour et l’insoutenable douleur de l’absence.

    Si on le savait excellent dans le traitement des drames humains, Darren Aronofsky nous met encore une fois une véritable claque en se jetant à corps perdu – et avec une aisance folle – dans la SF.
    Trois espaces-temps, trois espaces mentaux, trois hommes… Tout est multiple et pourtant tout n’est qu’un. Où se trouve la frontière entre réalité et fantasme ? Suit-on Tom et Izzy sur 1000 ans ou bien assiste-t-on à la projection de leurs angoisses ? Qu’importe, l’urgence intérieure (confrontée à une plénitude finale) reste la même : puissante et désarmante.

    Quel cadeau ! Aronofsky se paie le luxe d’associer une mise en scène sobre (mais indéniablement travaillée) à une mise en image grandiose (une photo jouissive et une bande-son excellente), tout en offrant une vraie réflexion spirituelle. Tout ça les doigts dans le nez, s’il vous plait. On pense même à un certain Kubrick et à son 2001, L'Odyssee De L'Espace.

    L’élève est appliqué, mais infernalement doué. La copie est insolente de soin. Mais ne cherchez pas pour autant une volonté d’esbroufe. Oui, on peut chercher les symboles, il foisonnent et sont loin d’être gratuits : l’arbre omniprésent, la recherche de l’immortalité, etc.
    Mais The Fountain s’adresse surtout autant à notre intellect qu’à nos tripes.
    Une véritable expérience sensorielle.
    Eléonore Guerra

Critiques : The Fountain 1 étoiles

  • L'écran fantastique
    L'écran fantastique

    " Véritable coup de force artistique, expérience visuelle unique en son genre, The Fountain ne se limite pas au stérile exercice de style."
    Yann Lebecque (article entier disponible dans L'écran fantastique n°271, page 20)
  • Mad Movies
    Mad Movies

    " (…) un modèle de fluidité dans sa narration. Aronofsky (…) met son sens visuel au service d’un scénario passionnant, excluant tout cynisme et second degré nausséeux. "
    David Doukhan (article entier disponible dans Mad Movies n°192, page 58)
  • Crossroads (le pour)
    Crossroads (le pour)

    " Le film est rempli de magie, de mythes et de spiritualité. (…) On en ressort apaisé. "
    Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°49, page 22)
  • Score
    Score

    " (…) Rien, y compris un désarmant épilogue SF sous fumette psychédélique, ne résiste au romantisme le plus échevelé. "
    Alex Masson (article entier disponible dans Score n°25, page 96)
  • Première
    Première

    " Kubrick peut définitivement reposer en paix. "
    Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°359, page 41.
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " Quelque part entre le sublime et le ridicule, (…) The fountain est un poème épique et intimiste, métaphysique et bouleversant. "
    O. B. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
  • Studio Magazine (le pour)
    Studio Magazine (le pour)

    " Il ose aller au bout d’une certaine naïveté émerveillée. Une cérébralité contrecarrée par un parti pris de chaleur et de surcharge dans la lumière et les décors, oscillant visuellement entre rêve et cauchemar. "
    T. C. (article entier disponible dans Studio n°230, page 30)
  • Crossroads (le contre)
    Crossroads (le contre)

    " Le va-et -vient entre les époques finit par donner un vertige nauséeux et cette quête mystique manque paradoxalement de chaleur et d’humanité. "
    Véronique Kientzy (article entier disponible dans Crossroads n°49, page23)
  • CinéLive
    CinéLive

    " Malgré le bombardement philosophique (…), l’ambition du film, thématique comme visuelle, suscite non pas les ricanements attendus mais un silence médusé. "
    Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°108, page 52)
  • Le Point
    Le Point

    " La splendeur visuelle (…) n’empêche pas le projet hors normes (…) de distiller un ennui neurasthénique. L’allégorie est trop lourde, les personnages pas assez incarnés."
    F-G. L. (article entier disponible dans Le Point n°1788-1789, page 107)
  • Studio Magazine (le contre)
    Studio Magazine (le contre)

    " [Le film] est articulé comme une vaste mise en abyme. Les limites de ce parti pris sont que rien ne se matérialise et que l’histoire comme les personnages tournent en rond. "
    T. B. (article entier disponible dans Studio n°230, page 30)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " Le réalisateur ne semble pas savoir faire autre chose que de jongler avec les images, suggérant des milliers de choses tout en ne disant finalement rien. "
    Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°577 page 126)
  • Télérama
    Télérama

    " Ce thriller d’aventure (…) tourne à la pièce montée surchargée. "
    (Article entier disponible sur le site de Télérama)
  • Le Monde
    Le Monde

    " L'emphase que mettent les comédiens à proférer des banalités spatio-temporelles laisse penser que cet humour est involontaire."
    Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
  • Libération
    Libération

    " (…) Darren Aronofsky signe une pièce montée, romance high-tech truffée d’effets spéciaux à gogos, qui a toutes les chances de s’effondrer."
    G.R. (article entier disponible sur le site de Libération)
  • Ouest France
    Ouest France

    " Il faut accepter de se laisser perdre, comme semblent le faire Hugh Jackman, Rachel Weisz et Ellen Burstyn, pour se raccrocher plutôt aux images sophistiquées et irréelles fabriquées par un cinéaste en verve de créativité visuelle."
    (article entier disponible sur le site de Ouest France).
  • Le Parisien
    Le Parisien

    " (…) Cette histoire d’éternité semble interminable. "
    Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Parisien du 27/12/2006)
  • Paris Match
    Paris Match

    " Non, décidemment, Fountain, on ne boira pas de ton eau. "
    (Article entier disponible dans Paris Match n°3006, page 20)
  • Positif
    Positif

    " Darren Aronovsky répète chaque image et chaque effet en les étirant de façon délirante, provoquant l’ennui et l’accablement. "
    Y.T. (article entier disponible dans Positif n°551, page 49)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " On peine à imaginer jusqu’où descend Darren Aronofsky dans sa quête du sublime. (…) L’absence totale d’humour inquiète de la part d’un cinéaste qui s’attaque tout de même à l’histoire de l’humanité (…)"
    S.D. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°619, page 30)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
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38 avis 3 étoiles
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Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 39 354 entrées
  • Cumul IDF : 101 485 entrées

  • 1ère semaine France : 84 542 entrées
  • Cumul France : 200 929 entrées