Critiques : The great ecstasy of Robert Carmichael -
Studio Magazine

" Au-delà de toute considération morale, le film de Thomas Clay affiche une maîtrise artistique et psychologique rare. "
T.B. (article entier disponible dans Studio n°223, page 25)
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Rolling Stone Magazine

" (…) N’empêche que ce que ce film dit de l’abyme existentiel au bord duquel on marche aujourd’hui fait froid dans le dos."
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°39, page 85)
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Les Cahiers du cinéma

" (…) Cela rappelle le cinéma d’Haneke, à qui Clay emprunte la trouble stratégie : discours moral qui s’avance sous le masque de la contemplation ; encadrement des créatures sous couvert de disponibilité documentaire. "
François Bégaudeau (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°611, page 50).
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Crossroads

" Avec ce premier long-métrage, Thomas Clay (24 ans seulement) frappe un grand coup. Son portrait d’une jeunesse dépourvue de sens moral, incapable d’exprimer le moindre sentiment et sombrant dans la barbarie avec une inconscience presque désinvolte est dressé comme un miroir au monde. "
Mathieu Beaudou (article entier disponible dans Crossroads n°42, page 25)
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Zurban

" Clay filme le désoeuvrement avec une maîtrise redoutable."
C.L. (article entier disponible dans Zurban n°296, page 48)
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TéléCinéObs

" Au-délà de la séquence finale d’une ahurissante barbarie, cette tragédie du désoeuvrement adolescent révèle en son jeune metteur en scène un brillantissime disciple britannique de Michael Haneke. "
B. A. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Positif

" On pense immédiatement à Orange Mécanique (…), mais le rapprochement n’est qu’en partie valide. Les Droogs affichaient un tel refus de la civilisation consumériste qu’ils faisaient tout pour s’en distinguer. (…) Ici, rien de tel : Robert, Joe et Ben se fondent dans la communauté (…). "
Yannick Lemarié (article entier disponible dans Positif n°543, pages 38-39)
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Positif

" The great Ecstasy of Robert Carmichael est un film-empilage, où la structure éducative ne peut endiguer les effets économiques de l'infrastructure. "
E. D (article entier disponible dans Positif n°533-534, page 90)
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Les Inrocks

" C’est aussi l’aveu d’impuissance d’un réalisateur qui, dès son premier film, serait prêt à sacrifier les moyens du récit à ses fins idéologiques, faisant subir à ses personnages ce qu’il reproche à la société de faire subir aux individus : les aliéner. "
Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°543, page 48)
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20 Minutes

" Une scène de viol très dure réserve ce film fort à un public averti. "
(article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
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Libération

" The Great Ecstasy... pose effectivement problème, caillou dans la chaussure critique autant que coup de tonnerre dans un cinéma anglais actuellement très en forme, (…) il demeure l'un des premiers films les plus surprenants et plastiquement maîtrisés de récente mémoire. "
Alexis Bernier et Didier Peron (article entier disponible sur le site de Libération)
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CinéLive

" On veut bien passer l'éponge sur la démonstration poussive ou la présence envahissante de certaines influences (…) mais pas sur la complaisance malsaine qui ne génère pas la moindre réflexion."
Arnold (article entier disponible dans Cinélive n°100, page 74)
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Score

" « The Great ecstasy of Robert Carmichael fait passer Orange mécanique pour un clip de Britney Spears », a écrit le magazine Variety lors de la présentation du film de Thomas Clay à Cannes. C'est comme ça qu'on vous taille une mauvaise (autant qu'alléchante) réputation. "
Vincent Guignebert (article entier disponible dans Score n°18, page 96)
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Ouest France

" Une mise en scène rigoureuse et travaillée, mais pour un final insupportable."
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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Télérama

" C'est un peu froid, mais il filme bien. Il en a malheureusement trop conscience : son film vire vite au tour de force artistique gratuit. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Le Figaro

" On est à la fois dans le réalisme le plus froid et la métaphore la plus osée. Difficile de ne pas penser à de récents faits divers et ne pas être choqués et écoeurés par ces anges exterminateurs de la société. "
D. B. (article entier disponible sur le site du Figaro).
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L'express

" Si la violence du récit n’est pas gratuite, elle ne provoque pour autant aucun débat. "
J. W. (article entier disponible dans L'express Mag n°2860, page 95)
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Paris Match

" Traumatisant, malsain, voyeuriste, ce film extrême vous laissera groggy et nauséeux. Vous être prévenus… "
A. S. (article entier disponible dans Paris Match n°2971, page 22)
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