Critiques : The Secret Life Of Words -
CinéLive

" (…) Joli film baignant dans les vapeurs d'un lieu clos brossé par les courants. "
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°100, page 69)
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Rolling Stone Magazine

" Un face à face d’une intensité étonnante mais qui existe surtout pour le final, terrible et bouleversant à la fois. "
(article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°39, page 85)
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Première

" Coixet filme l'intimité de ces mots qui « se perdent pendant le voyage entre la tête et la gorge » (…). La performance de Sarah Polley, qui maintient la tension sur son personnage à partir d'une seule information (...), n'en est que plus éloquente. "
Stéphane Lamone (article entier disponible dans Première n°351, page 44.)
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Elle

" Il faut que ça sorte, et nous, spectateurs, on en prend plein la figure. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3146, page 46)
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Métro

" Sans jamais sombrer dans le pathos alors que le sujet s’y prête (…), The secret Life of words s’inscrit parfaitement dans la filmographie de la réalisatrice où des femmes ordinaires se retrouvent confrontées à des situations dramatiques. "
Rania Hoballah (article entier disponible sur le site de Metro).
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20 Minutes
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Zurban

" Loin de toute sensiblerie, le film dessine des trajectoires émouvantes, soutenues par les belles interprétations de Sarah Polley et Tim Robbins, formidablement présent. "
Claire Vassé (article entier disponible dans Zurban n°295, page 48)
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Le Figaro

" Avec une lenteur calculée et un peu provocante, la réalisatrice traque ainsi l'indicible au milieu d'une planète étrangère (…)."
Dominique Borde (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Ouest France

" Ce cinéma en huis-clos se joue sans effets ni artifices. Il avance subtilement sur des petits riens tout en délicatesses, en sensibilités, en vibrations, pour nous amener dans le temps fort et poignant d'une dernière partie déchirante. "
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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Libération

" Mais l'enjeu, ici, réside moins dans une quelconque affiliation hollywoodienne que dans le souci de marier la fiction et l'histoire contemporaine avec un grand H. (…) Dans son cinéma, qui déjoue les clichés, les plans s'enchaînent avec une simplicité imprévisible, sans qu'on arrive à saisir si l'on embarque pour un thriller, une comédie ou un drame. "
Ange-Dominique Bouzet (article entier disponible sur le site de Libération)
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Paris Match

" Après le succès de Ma vie sans moi, Isabel Coixet retrouve intacte sa capacité à exprimer les dilemmes d’une humanité abîmée. "
Christine Haas (article entier disponible dans Paris Match n°2970, page 28)
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L'express

" La scénariste réalisatrice (…) s’affirme donc comme une orfèvre du mélo intelligent, celui qui évite l’écueil larmoyant. "
C. Ca. (article entier disponible dans L'express Mag n°2859, page 80)
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TéléCinéObs

" (…) Ce film dense séduit par sa capacité à traiter d'un sujet grave (…). "
E.L. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Studio Magazine

" Les retrouvailles entre la réalisatrice et la comédienne sont placées sous le sceau de la même sensibilité digne. "
T.C. (article entier disponible dans Studio n°223, page 30)
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Score

" Mais le film a bel et bien la chair espagnole et le sang européen qui le sauvent des gros pièges tendus par la véritable bluette lacrymale : c’est grâce à l’ambiance pesante et austère de la pleine mer que la sensibilité prend le pas sur la sensiblerie. "
Emmanuelle Spadacenta (article entier disponible dans Score n°19, page 92)
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Positif

" Isabel Coixet traite ces Grands Sujets sur un ton plutôt poétique et intimiste. (…) Regrettons les compromis qui tirent cette production européenne indépendante (…) vers une forme hollywoodienne (…)."
J.-L. B. (article entier disponible dans Positif n°542, page 52)
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Télérama

" Centré sur deux portraits, ce devrait être un mélo grand public. L’émotion ne surgit pourtant que dans la dernière partie et éclaire soudain ce qu’on avait jusque-là suivi avec moins de (com)passion : la reconnaissance (…) de deux êtres aveuglés par des souffrances qui se rejoignent. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Le Monde

" (…) Malgré son souci d'exactitude documentaire, Isabel Coixet ne trouve pas les moyens de faire passer ce sujet de l'explication journalistique à celui de la fiction.
Ces passages négociés avec difficulté mènent à une conclusion qui permet au film de renouer avec la simplicité de sa première moitié. "
Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
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Figaroscope

" Tragédie et amour sont de nouveau réunis dans cette histoire à l'issue, cette fois plus heureuse. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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Crossroads

" Non, ce n’est pas une blague et c’est vraiment très bien. "
C. V. (article entier disponible dans Crossroads n°42, page 23)
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Les Inrocks

" Tel est pourtant l’improbable scénario du film qui, après s’être évertué à broder niaisement autour de la souffrance muette des personnages, ne trouve rien de plus subtil que de déballer soudaiement, dans un torrent de larmes, un traumatisme de guerre, achevant de noyer le film dans un débilitant raz-de-marée psychologique. "
Amélie Dubois (article entier disponible dans Les Inrocks n°542, page 48)
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Le Point

" Certes, Polley, tout en silences butés, et Robbins, qui fait le maximum pour détendre l'atmosphère, défendent au mieux leurs personnages. Mais Coixet, comme sa protagoniste, s'est sans doute enfermée dans un statisme (…). "
F.-G.L. (article entier disponible dans Le Point n°1753, page 110)
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