Critiques : Transformers 3 - la face cachée de la Lune -
Télé 7 Jours

" Ces deux heures trente quasi ininterrompues (et en excellente 3D, s’il vous plaît !), de castagnes homériques entre robots géants transformables – avec des déluges de flammes, explosions d’immeubles allègrement réduits en miettes – s’avèrent des plus jubilatoires et dépassent haut la main tout ce qui a été fait auparavant."
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2667, page 126)
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Le Journal du Dimanche

" Michael Bay gratifie son public d'effets spéciaux, de cascades et de batailles toujours plus spectaculaires au service d'un scénario convenu de fin du monde. "
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 26/06/2011)
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Ouest France

" On perd parfois un peu le fil de nos repères dans ce fatras de quincaillerie au look un peu monotone dans sa grisaille. (…) Mais ça reste toujours spectaculaire et impressionnant. "
(article entier disponible dans Ouest France du 29/06/2011)
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Le Parisien

" C’est tonitruant pendant deux heures et demie. Et donc trop long. Dans ce vacarme de ferraille assourdissant, les acteurs tentent tant bien que mal d’exister."
A.G (article entier disponible dans Le Parisien du 29/06/2011)
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Libération

" Au final, Transformers 3 est trop long (2 h 35) et par conséquent écœurant comme un McFlurry, ce crime calorique où des particules de bonbons de marque sont projetées dans une crème glacée. Délicieux, mais intenable. "
Olivier Séguret (article entier disponible dans Libération du 29/06/2011)
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metro

" Aussi impressionnantes soient-elles, ces séquences d’action ne parviennent ni à colmater les failles du scénario ni à compenser l’absence d’émotion chez Shia Labeouf et Rosie Huntington-whiteley, la remplaçante de Megan Fox."
Mehdi Omaïs (article entier disponible dans Metro du 28/06/2011)
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Figaroscope

" Comme à son habitude Michael Bay sert un tsunami d'action diluvien de 2 h 37. Dans l'hystérie générale qui s'offre en plus du reste une 3D agressive, on pourra retenir quelques séquences hystériques (mais rigolotes) (...) le spectateur a à peine le temps de reprendre son souffle pour s'apercevoir que la bimbo nouvelle de l'épisode, Rosie Huntington-whiteley, ne fait pas oublier Megan Fox. "
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Figaroscope du 29/06/2011)
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20 Minutes

" Shia La Beouf, jeune premier énergique est entouré par la longiligne Rosie Huntington-whiteley et par Patrick Dempsey, ex-docteur Mamour de Grey’s Anatomy qui malmène son image de séducteur. L’astronaute Buzz Aldrin en personne vient aussi faire un petit coucou. Pour public joueur… "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 29/06/2011)
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Techikart

"Les efforts portent leurs fruits lorsque les robots entrent en scène et que le concerto de tôle froissée peut débuter. Dévoué à la beauté chromée d’un Optimus Prime lessivé, ce film dans le film tient d’autant plus la route que l’action y rebondit sur des enjeux narratifs excitants."
François Grelet (article entier disponible dans Technikart n°154, page 126)
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Studio CinéLive

"Dans l’opulence de moyens mis à sa disposition, Bay étale sa puissance et sa démesure au point d’oublier qu’un film, c’est aussi une histoire."
Clément Sautet (article entier disponible dans Studio CinéLive n°29, page 28)
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Les Inrocks

" Dans le plus gros coffre à jouets du monde, le film le plus pourri de l’été. "
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°813, page 95)
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Le Monde

" A la fin du film, la ville de Chicago est en ruine, tout comme la confiance que l'on pouvait avoir dans la capacité d'Hollywood à produire des spectacles qui respectent et préservent les qualités (intellectuelles, morales, affectives) de ses spectateurs. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 28/06/2011)
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TéléCinéObs

" Bien qu’une brise d’autodérision plus ou moins volontaire rafraichit le récit ici ou là, cette rutilante série Z s’avère bonne pour la casse."
G. L (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2434, page 31)
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Télérama

"Un petit pas pour la 3D, un grand pas pour la débilité."
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3208, page 48)
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Mad Movies

" Vendu depuis des mois comme un film d'invasion extraterrestre, Transformers 3 achève de rendre son cas irrécupérable en zappant purement et simplement le chapitre tant espéré du débarquement alien, ici expédié en trois plans entrecoupés de fondus au noir. "
A.P. (article entier disponible dans Mad Movies n°243, page 28)
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