CinéLive:
" Sa réflexion est sombre, mais faite avec une sorte de désinvolture, due entre autres grâce au charme patent de ses interprètes féminines. "
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 68)
Studio Magazine :
"Bref, les amateurs du cinéaste ne devraient pas se sentir perdus ; aux autres, ce voyage à l’issue surprenante pourra sembler un peu long."
T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 47)
Première :
"Ca commence comme une leçon d’histoire un peu ennuyeuse pour têtes blondes et ça devient une réflexion acérée sur la place de notre civilisation dans cette ère éphémère, ou peut-être un regard critique et philosophe sur sa propre existence."
O.L. (article entier disponible dans
Première n°320, page 50.)
Télérama :
"Oliveira prend un vif et malin plaisir à glisser dans la peau de John Malkovich son propre esprit galant. Mais pas seulement : l'empathie le dispute à la satire, quand il s'agit de faire bavarder la Deneuve (géniale belle momie d'elle-même en Hermès, Dries van Noten et John Galliano), soupirer la Sandrelli ou chanter la Papas (" Vent du nord, souffle moins fort ")."
François Gorin (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Chronic’art :
"Filmer la parole, donc ; voici, pour ce qui semble la première et véritable fois, Un Film parlé. Du cinéma, et du plus beau, du plus simple, lequel ne cherche pas à "aérer la pièce" comme on dit d’un théâtre boursouflé par sa mise en images."
Sébastien Bénédict (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
"Quand le cinéma parlant n'a jamais fait autre chose que de mettre ce qu'il filme sur un piédestal, voici l'inverse : la parole dans son usage quotidien ne cherchant pas à rivaliser avec le babil continu de la télévision, chaîne voyages."
Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de
Libération)
Aden, Le Monde :
"Commencé comme un abrégé d'histoire illustré de cartes postales, le film tourne au café du Commerce entre gens civilisés (…) sur le déclin de l'Occident et l'utopie babélienne."
(article entier disponible sur le site du
Monde)