" Si la représentation de la maladie, par un procédé purement cinématographique spectaculaire, est une des bonnes idées qui rend le film attractif, elle trahit aussi les limites d'un réalisateur qui sous-estime son public et cherche de façon obsessionnelle à rendre le contenu de son film accessible à tous."
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°300, page 38 et sur le site de
Première)