Critiques : Une Bouteille à la mer -
Studio Ciné Live

" Une métaphore fine et futée sur le dialogue israelo-paléstinien. "
Fabrice Leclerc (article entier disponible dans Studio CinéLive n°34, page 40)
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Le Parisien

" Porté par la vérité de jeu d’Agathe Bonitzer et la magnétique présence de Mahmoud Shalaby, ce beau film est chaque minute plus captivant et porteur d’un espoir pas du tout flottant. "
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 08/02/2012)
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Télérama

" Le film rend attachantes la spontanéité des personnages, leur manière de s'approprier le conflit israélo-palestinien sans se laisser dicter des réponses par les adultes. "
F.S. (article entier disponible dans Télérama n°3239, page 44)
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VSD

" Malgré sa naïveté pacifiste un brin encombrante, voici une chronique racontée, filmée et interprétée avec une vraie grâce. "
(article entier disponible dans VSD n°1798, page 62)
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Première

" (...) une certaine grâce et un vrai sens de l'observation des personnages. "
B.A. (article entier disponible dans Première n°418, page 53)
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Positif

" Ce film destiné à un jeune public a le mérite de s'attaquer à l'un des centres nerveux de l'actualité. "
A.Go (article entier disponible dans Positif n°612, page 44)
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Le Journal du Dimanche

" Avec délicatesse, Une Bouteille à La Mer ne verse ni dans l'angélisme, ni dans le manichéisme et à le mérite de chercher ce qui rapproche sans occulter ce qui divise. "
Jean-Pierre Lacomme (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 5/02/2012)
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Télé7Jours

" Porté par une interprétation sensible (Agathe Bonitzer y est lumineuse), cette évocation du conflit israélo-palestinien, à hauteur d'ados (...), trouve toujours le ton juste pour évoquer ce drame humain sans manichéisme, ni bons sentiments. "
J.B. (article entier disponible dans Télé7Jours n°2698, page 136)
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Le Figaro

" Avec Une bouteille à la mer, Thierry Binisti réussit l'impossible. Il s'éloigne avec subtilité de tout esprit partisan, trouve un juste équilibre en adoptant un angle original, celui d'une relation épistolaire via des mails entre Tal, l'Israélienne et Naïm, le Palestinien. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Le Figaro du 08/02/2012)
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Figaroscope

" Le propos du réalisateur est audacieux et habile. Il évite les clichés et la lassitude d'un tel sujet dramatique: la guerre israélo-palestinienne avec son cortège d'images de sang et de larmes diffusées par les journaux télévisés."
Jean-Luc Wachthausen(article entier disponible dans Figaroscope du 08/02/2012)
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Le Journal du Dimanche

" À sujet sensible, traitement délicat : le film cherche ce qui rapproche sans occulter ce qui divise. "
J.-P.L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 12/02/2012)
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Le Monde

" Si le film a suffisamment d'intelligence pour cantonner cette histoire dans les quatre coudées du possible, et ne pas nous infliger un happy end qui défigure la réalité politique, il n'en demeure pas moins nourri par une candeur humaniste dont l'inefficience esthétique est proportionnelle à celle qui existe depuis plus d'un demi-siècle sur le terrain. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 08/02/2012)
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TéléCinéObs

" Le canevas est certes un peu naïf, les jeunes gens passent successivement par la compréhension et le rejet, l'attirance et la répulsion - mais la présence des acteurs (Agathe Bonitzer et Mahmud Shalaby) est si pleine et si gracieuse qu'on finit par se prendre au jeu. "
M.-E.R. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2466, page 32)
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