Critiques : Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)
VSD
« Jamais dans la thèse ni dans la gaudriole, Ivan Calbérac réussit un film attachant où la mélancolie pointe derrière les sourires de façade ».
François Julien (article entier disponible dans VSD n°1665, page 48)
Le Parisien
"Calbérac, révélé en 2002 avec « Irène », développe une petite musique bien à lui et s’attache à viser juste dans les dialogues et les situations."
(article entier disponible dans Le Parisien du 22/07/2009)
Ouest France
" A feuilleter un simple catalogue de situations convenues, même si elles sonnent juste et disent vrai, il ne dégage rien que de la platitude et de la transparence. Bernard Campan, lunaire et sentimental, face à Mathilde Seigner, impétueuse et ronchon, voilà qui ne suffit pas à secouer une chronique fade deux semaines sur deux."
(article entier disponible dans Ouest France du 22/07/2009)
Positif
" Ivan Calbérac s’empare d’un (…) phénomène de société : la garde alternée. "
F.B. (article entier disponible dans Positif n°581, page 142)
Le Point
« (…) Ivan Calbérac examine avec une légèreté assumée les ravages de la séparation et les contradictions de ses personnages ».
O.D.B. (article entier disponible dans Télé7Jours n° 1922, page 76)
Première
"Film médiocre et paresseux (...) le résultat est des plus convenu, les situations vues mille fois et les dialogues complètement décalés par rapport au langage de cette génération."
D.R.-B. (article entier disponible dans Première n°389, page 58)
Le Journal du Dimanche
" Ni désagréable ni surprenant. On trouve un Bernard Campangentiment maladroit et Mathilde Seigner, grande habituée du box-office, qui a accepté de ne pas avoir le beau rôle."
D.A. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 19/07/2009)
Télérama
" (…) une forte impression de déjà-vu, beaucoup de clichés, bien peu d’idées, et l’inévitable happy end, mièvre à souhait "
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3106, page 37)
Télé7Jours
" Ce film familial, souvent drôle et touchant, ne fait pas de cadeau aux adultes. Dommage qu'il pâtisse d'un penchant à courir trop de lièvres à la fois (...). "
V.P. (article entier disponible dans Télé7Jours n°2566, page 110)