" Stephen Sommers emprunte sans vergogne à toutes les traditions cinématographiques et visuelles. Ça démarre en noir et blanc, ça continue en couleur (…) avec décors de BD vertigineux et rococos magnifiquement dessinés, effets spéciaux hurleurs, dentelles et corsets en cuir dans la plus pure tradition gothique... On peut trouver ça beau, mais tout va si vite que les personnages n'ont jamais le temps de prendre une quelconque épaisseur. Nul autre choix, ici, que de s'accrocher à son siège pour éviter les morsures fatales, les coups de pieux en argent, et survivre aux mouvements brusques et inlassables de la caméra. Un grand huit-train fantôme qui tourne en rond."
(article entier disponible sur le site du Monde)