Critiques : Victoria : Les jeunes années d'une reine
Studio CinéLive
" L’ensemble manque fortement de ressort dramatique et ne fait jamais réellement oublier que c’est un film historique, mais parvient à maintenir un subtil équilibre entre les dessous glauques d’une cour royale et la beauté d’une histoire d’amour."
V.T. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°6, page 45)
Ouest France
" La surprise vient du nom du réalisateur de cette sage entreprise académique: Jean-marc Vallée n'est pas spécialement dans le registre qui l'avait révélé, le troublant C.R.A.Z.Y. Il témoigne de sa maîtrise à diriger un volumineux générique illuminé par la grâce souriante d'Emily Blunt."
(article entier disponible dans Ouest France du 22/07/2009)
Le Monde
" Lisse et propret, hermétique à toute considération d'ordre historique ou politique, ce portrait hagiographique ne s'aventure jamais hors de la bulle dorée de la monarchie, où la souveraine apparaît comme la quintessence de la femme idéale (…) "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 22 juillet 2009)
Le Point
" Un tiers d’histoire, un tiers de glamour et un tiers de romance : le cocktail du Québécois Jean-marc Vallée prendrait très bien s’il n’était gâché par des ralentis et des mièvreries inexplicables."
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1923, page 62)
Télé7Jours
" A l’arrivée, la déception : l’académisme atone et une intriguede palais répétitive ont pris le pouvoir. Dans le rôle titre, Emily Blunt semble, elle aussi, avoir abdiqué son beau tempérament. "
J.B. (article entier disponible dans Télé7Jours n°2565, page 112)
Première
"Une choucroute impériale où rien ne dépasse l'assiette et dont la dramaturgie ne décolle jamais."
M.C. (article entier disponible dans Première n°389, page 58)
Le Journal du Dimanche
" Biographie aseptisée de la jeune Victoria dès son accession au trône à l’âge de 18 ans. Mieux vaut revoir un bon Sissi. "
(article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 19/07/2009)
Télérama
" Emily Blunt est charmante et déterminée (…) mais (…) le film cumule les lourdeurs "
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3106, page 37)