" Ce qui compte dans Virgil (…) ce ne sont pas les poings, mais le coeur "
P.F (article entier disponible dans Studio n°215, page 37)
CineLive
" Histoire drôle sans être comique, simple sans être sommaire, émouvante sans être larmoyante (…) esprit résolument 70’s. "
Iris Mazzacurari (article entier disponible dans Cinélive n°93, page 60)
Libération
" Une fougue servie par des idées originales et des acteurs justes, battue par l'intention parfois candide de faire l'éloge de l'amour "
Benjamin Vernet (article entier disponible sur le site de Libération)
Ouest France
" Entre mélo et comédie, drame et romance, le mélange des genres aurait demandé davantage de rigueur pour dégager plus de punch "
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
Le Monde
" Dénuée de pathos, loin des clichés, la manière dont Mabrouk El Mechri approche cette nébuleuse sociale de restaurants de kebabs et de petits clubs sans éclats respire la sincérité "
Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site du Monde)
Télérama
" Premier film où l'on sent la tendresse du réalisateur pour un certain cinéma de papa qui faisait la part belle à des personnages cabossés. "
G.O.-O (article entier disponible sur le site de Télérama)
TéléCinéObs
" Un sujet pas franchement original, mais filmé de façon plutôt efficace et servi par des comédiens enthousiastes "
E.L (article entier disponible dans TéléCinéObs)
Paris Match
" Cette comédie pugilistique (…) possède un bon jeu de jambes mais manque de souffle "
A.S (article entier disponible dans Paris Match n°2938, page 28)
Les Cahiers du cinéma
"Le récit lui-même s'efforce autant que possible de ne pas trancher entre différentes options, ce qui est un comble pour un récit."
F.B. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°604, page 41).
Zurban
" A trop vouloir jouer sur la tension dramatique de leurs personnages, les acteurs perdent toute envergure (…) le premier long métrage de Mabrouk El Mechri déçoit. "
A.-C.G. (article entier disponible dans Zurban n°263, page 43)
Les Inrocks
" Virgil appartient à ce genre de film (…) qui misent tout sur le punchy de leur mise en scène (…) sans véritablement se préoccuper de ce qu'ils racontent. "
Amélie Dubois (article entier disponible dans Les Inrocks n°510, page 44)