"Voilà un film qui dynamite bien des clichés et fait exploser bon nombre de tabous concernant la condition de la femme algérienne aujourd'hui. Viva Laldjérie est un film qui fait du bien là où ça fait mal."
M. R. (article entier disponible dans Studio Magazine n°200, page 31)
Première
"Viva Laldjérie épouse la malaise diffus mais souvent comique d'une Alégrie d'aujourd'hui en quête de repères éthiques ou politiques , ose s'attaquer à la représentation sexuelle et fait le portrait sensible de trois femmes."
S. G. (article entier disponible dans Première n° 326, page 50.)
Télérama
"Exprimer la réalité d'un peuple, alors que l'espoir (une accalmie du terrorisme) le dispute à la peur."
Aurélien Frenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks
" Viva Laldjérie est un film qui compte et qui touche. Parce qu'il contribue, avec une belle sensualité, à l'indispensable pluralité des représentations du monde".
Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°436, page 43)
Libération
" Viva Laldjérie ressemble surtout à un film de Nadir Moknèche qui, raconteur d'histoires fabuleux, mène l'attelage de plusieurs intrigues folles et concurrentes sans qu'aucune ne morde la poussière. Un film d'après-guerres (coloniale et civile) où les années de peine comptent double."
Gérard LEFORT (article entier disponible sur le site de Libération)
CinéLive
"C'est dans sa dimension humaine que ce film intransigeant touche, émeut et transgresse maladresses et interdits".
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°78, page 54)
Les Cahiers du cinéma
"Ainsi s'avance vers nous le deuxième long-métrage de Nadir Moknèche, porté par une frontalité, une belle disponibilité à toutes les histoires qui s'offrent à lui."
Elisabeth Lequeret (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°589, page 28).
Figaroscope
"Nadir Moknèche fait ainsi voler en éclats les clichés et montre le vrai visage d’une société qui a besoin de se créer de nouveaux repères. Ses personnages sont authentiques et bien campés."
Brigitte Baudin (article entier disponible sur le site de Figaroscope).