"Claude Miller, lui-même plongé dans un univers visuel qu’il découvrait pour les besoins du tournage, s’est laissé imprégner par la splendeur de la nature canadienne qu’il a restituée en scope avec une liberté qu’on ne lui a jamais connue. Comme s’il nous confiait sa vision du pouvoir de transfiguration du cinéma."
Franck Garbarz (article entier disponible dans Positif n°605-606, page 134)