Critiques : Wassup Rockers

    en DVD le 18 Octobre 2006

Notre critique : Wassup Rockers

    Sex, Skate And Rock'n Roll, yeah !

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Le réalisateur culte Larry Clark revient en solo avec le film Wassup Rockers. Une bande de sept jeunes latino-américains, vivant dans le ghetto de South Central à Los Angeles, décide de changer de décor et débarque à Beverly Hills avec la ferme intention d'aller skater le fameux « nine stairs ». Dès lors, les ennuis commencent et un monde effrayant se présente à eux, peuplé de gosses friqués, de flics et de gens du show-business…
    Deux ans après le sulfureux - et largement censuré - Ken Park qui connut un réel engouement, Larry Clark, auteur également des très controversés Kids et Bully, signe ici une œuvre moins trash, manifestant plus de sérénité (et de sagesse ?). Ces ingrédients - sexe et violence - sont toujours présents mais moins provoc' dans le sens où il suggère plus qu'il ne montre.

    Le film se scinde en deux parties. La première, dans la veine du documentaire, relate la vie d'une kyrielle d'ados hispaniques en quête de nouvelles expériences dont le quotidien est rythmé de musique punk-rock et de ballades en skate. Ainsi, les personnages, qui ne sont pas des acteurs, interprètent leurs propres rôles, et la majeure partie de cette tragi-comédie est improvisée. Pourtant, une fois à Beverly Hills, ce joli teen movie prend un virage à 180 degrés et les héros se retrouvent dans un univers totalement inconnu et belliqueux. Le cinéaste et photographe met en avant ses thèmes de prédilection : les maux d'adolescents et les clivages sociaux. Les contrastes ponctuent ce long-métrage nous confrontant à des individus d'origine raciale, de culture et de niveau social bien distincts.

    Wassup Rockers confère au spectateur un sentiment d'effarement tant le film semble ancré dans la réalité. Un portrait acide et violent de la jeunesse américaine !
    Fanny Cairon

Critiques : Wassup Rockers 1 étoiles

  • Score
    Score

    " (…) Le cinéaste élargit sa focale, affine le grain de ses instantanés, et privilégie les détails suggestifs aux œillades forcément lubriques. Un Larry Clark qui gagne en grâce ce qu’il réprime de pulsions trash. "
    Audrey Zeppegno (article entier disponible dans Score n°18, page 106)
  • Rolling Stone Magazine
    Rolling Stone Magazine

    " Wassup Rockers est un récit initiatique prenant, qui voit pour la première fois celui qui nous avait habitués à des portraits d’ados déviants susciter une vraie tendresse pour ses personnages. "
    P. P. (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°39, page 85)
  • Positif
    Positif

    " Le matériau recueilli est digne de celui d’un ethnologue pratiquant l’observation participative. (…) Confirme le savoir-faire de Larry Clark dans la captation de l’état d’âme et de l’état de corps des adolescents. Il en profite pour désamorcer momentanément la réputation sulfureuse acquise en une décennie de films forts (…). "
    Vincent Thabourey (article entier disponible dans Positif n°542, page 43)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " D'un côté, les acquis du photographe, (…) et de l'autre, la tentation de la scénarisation (…). Dans Wassup Rockers, l'articulation des deux prend un tour conceptuel à la fois rigoureux et ludique. "
    Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°540, page 48)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " Wassup Rockers commence par une caricature du cinéma de Larry Clark, qui confirmera détracteurs et admirateurs dans leur appréciation, et dérive progressivement vers une satire sociale à la John Waters, genre inédit chez son auteur. "
    Cyril Neyrat (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°611, page 51).
  • Télérama
    Télérama

    " Clark atteint là une épaisseur ethnologique absente de ses précédents films. Mais, dans la dernière demi-heure, Wassup Rockers devient encore autre chose, une traversée satirique très appuyée du monde des riches. "
    Louis Gichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
  • Zurban
    Zurban

    " Wassup rockers arrive à point nommé pour nous rassurer : Larry Clark n’est pas un opportuniste qui mettrait en scène la marginalité d’une jeunesse américaine comme d’autres exploitent leur fonds de commerce. "
    Claire Vassé (article entier disponible dans Zurban n°293, page 44)
  • Ouest France
    Ouest France

    " (…) La jeunesse, c'est le domaine d'investigation du cinéma de Larry Clark. Mais il est ici beaucoup plus soft que dans Kids, Bully ou Ken Park. Ce qui n'enlève rien à la pertinence et à la sensibilité de son regard. Il témoigne, sans jamais juger. "
    (article entier disponible sur le site de Ouest France).
  • Le Monde
    Le Monde

    " Filmés dans un rapport de grande proximité qui les rend immédiatement attachants, on les suit, sur un fond de musique punk, dévalant en meute les artères de South Central sur de vieilles planches pourries, draguant comme ils peuvent, passant des soirées ensemble, à faire de la musique ou à s'envoyer des vannes. "
    Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site du Monde)
  • Metro
    Metro

    " (…) Wassup Rockers est sans doute le film le plus accessible du célèbre photographe et cinéaste Larry Clark. "
    Jérôme Vermelin (article entier disponible sur le site de Metro).
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " Le film, sorte de transposition d' «Alice au pays des merveilles» à Los Angeles, repose sur une inversion géniale : de jeunes Latinos du ghetto de South Central (…) décident de s'aventurer à Beverly Hills (…). "
    O.B. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
  • Elle
    Elle

    " Ce nouveau film à la photographie superbe est le plus frais et le plus drôle que le réalisateur à la réputation sulfureuse ait jamais réalisé. "
    H. V. (article entier disponible dans Elle n°3145, page 42)
  • Crossroads
    Crossroads

    " C’est amusant, dramatique, irrévérencieux, brutal, caustique, bref c’est du Larry Clark dans le texte et pour l’image en moins salace que Ken Park. "
    Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°42, page 24)
  • Première
    Première

    " (…) Larry Clark un esthète éclairé du cauchemar ricain et de son adolescence paumée. Avec Wassup Rockers, (…) le cinéaste tente une percée plus grand public. "
    N.S. (article entier disponible dans Première n°350, page 58.)
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    " Un regard étonnamment ‘rousseauiste’ pour un réalisateur qui nous avait habitués à moins de goût pour l’innocence. Mais on le suit volontiers. "
    B. T. (article entier disponible dans Studio n°222, page 34)
  • CinéLive
    CinéLive

    " Si Larry Clark s'amuse à stigmatiser les discriminations raciales et sociales (…) sa réalisation étonnamment sage s'égare en fin de film dans un flou artistique un peu étrange. "
    Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°100, page 62)
  • Libération
    Libération

    " On hésite encore à choisir son camp. Le cinéaste, connu pour son goût de la déglingue sale et de la violence chaude, semble se découvrir, devant Jonathan Velasquez, Francisco Pedrasa et les autres, une âme de papa gâteau à la caméra baladeuse. "
    Didier Peron (article entier disponible sur le site de Libération)
  • Paris Match
    Paris Match

    " (…) Le cinéaste mélange gaieté, gravité et émotion pour nous donner un aperçu touchant de leur rébellion. "
    C. H. (article entier disponible dans Paris Match n°2968, page 28)
  • L'express
    L'express

    " (…) Il prend du recul par rapport à la violence crue et brutale qu’il a souvent montrée. Démarrant comme un film documentaire sur des rockers latinos, le film tourne rapidement à l’escapade punk dans Beverly Hills. "
    J. W. (article entier disponible dans L'express Mag n°2857, page 60)
  • Le Nouvel Observateur
    Le Nouvel Observateur

    " Le film vaut par la personnalité de ces jeunes adolescents auxquels Clark a demandé d'être eux-mêmes. Malheureusement, le scénario est si convenu, les oppositions (...) si prévisibles (…) que le film mouline dans le vide (…). "
    Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2161, page 126)
  • 20 Minutes
    20 Minutes

    " Leurs aventures tragi-comiques dans les rues de Los Angeles servent de prétexte à une fable lourdaude sur la version américaine de « la fracture sociale ». "
    (article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
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24 avis 3 étoiles
13 avis 2 étoiles
20 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 11 660 entrées
  • Cumul IDF : 24 551 entrées

  • 1ère semaine France : 22 702 entrées
  • Cumul France : 51 691 entrées