Critiques : We Need to Talk About Kevin -
Positif

" Le troisième long métrage d'une cinéaste remarquable reste dans la mémoire comme une suite d'enluminures qui illustrent la beauté hautaine de notre terre. "
Eithne O'Neill (article entier disponible dans Positif n°608, pages 17/18)
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20 Minutes

"(…) ne œuvre radicale sur la guerre larvée qui oppose une maman glaciale à Kevin, son fiston diabolique. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 28/09/2011)
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Elle

" C'est éclaboussant de couleurs et terrifiant de grisaille, ça vous prend au plexus et ça ne vous lâche plus. Longtemps après. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3430, page 90)
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Métro

"La réalisatrice Lynne Ramsay signe le portrait d’une mère confrontée à la violence de son fils. Une œuvre dérangeante, ponctuée d’humour noir"
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 28/09/2011)
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Le Monde

" La technique du montage alterné offre de saisissantes transitions à ce récit complexe qui s'étire sur une vingtaine d'années et permet au film d'éviter l'écueil d'une haine frontale un peu rigide pour aller vers plus de complexité. "
Sophie Walon (article entier disponible dans Le Monde du 28/09/11)
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Le Parisien

"(…) une tentative assez passionnante de renouveler le film de genre et la figure archiclassique de l’enfant maléfique.
"
M. S. (article entier disponible dans Le Parisien du 28/09/2011)
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Libération

" Le long métrage de Lynne Ramsay fait partie de ces films qui collent à la peau plusieurs jours encore après la projection. Un film dérangeant et puissant, tenu par une Tilda Swinton en apnée du début à la fin. "
Tiphaine Lévy-Frébault (article entier disponible dans Libération du 28/09/11)
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Le Point

" Un film organique, épidermique, un puzzle brutal, composé de sensations, de couleurs, de bruits, qui nous entraîne dans l'intimité d'une famille comme les autres. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°2036, page 134)
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Studio CinéLive

"Avec une Tilda Swinton spectaculaire, à la fois mère anguleuse et pierre angulaire de ce film radical."
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Studio CinéLive n°30, page 38)
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Le Journal du Dimanche

"Un film dérangeant, criblé de renvois aux mythes grecs (…) On en ressort coi et secoué."
Alexis Campion (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 26/09/2011)
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Figaroscope

" Implacable et terrifiant, We Need To Talk About Kevin de Lynne Ramsay vous prend aux tripes, vous glace les sangs. Égarée, vacillante, Tilda Swinton, également productrice du film, est bluffante de vérité. Ezra Miller, regard machiavélique, rage froide, se dresse devant elle, avec toute sa détestation du monde. "
Emmanuelle Fois (article entier disponible dans Figaroscope du 28/09/11)
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Télérama

" Tilda Swinton porte l'ambiguïté du film à des sommets. Tour à tour révoltée et désespérée, aimante et haineuse, l'actrice alterne sans prévenir l'excès et la retenue pour entretenir le malaise. Dérangeante, et plus encore. "
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3220, pages 58/59)
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Paris Match

" Une eau trouble et malsaine où le spectateur est plongé jusqu'à suffoquer. Une peinture de mère bouleversante, et un portrait d'enfant terrifiant. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3254, page 30)
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TéléCinéObs

"(…) Lynne Ramsay use des effets visuels, repeint une vie d’enfer et de fantasmes en rouge, obsédants jusqu’au sang."
L. C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2447, page 31)
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L'Express

"(…) le film, mis en scène avec une minutie obsessionnelle, glace le sang."
C. Ca. (article entier disponible dans L'express Style n°3143, page 48)
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Première

" Le film est à l'image de ses deux personnages principaux : dur, incommode, fascinant. "
Julien Samy (article entier disponible dans Première n°415, page 48)
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Le Nouvel Observateur

"Brillant, sans doute aucun, mais peut-être aussi un peu vain, soulevé heureusement par la composition de Tilda Swinton."
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2447, page 138)
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Les Inrocks

"On ressort de cette purge arty-farty avec une seule idée en tête : we need to forget about Kevin."
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°826, page 118)
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Les Cahiers du cinéma

" Pour masquer la vacuité de sa pseudo-démonstration, la réalisatrice britannique fait reposer tout le film sur une batterie d'effets cliniques d'attente, de suspension et de terreur. "
V.M. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°671, page 45).
Critique Cannoise : We Need to Talk About Kevin -
Metro

" Un vrai potentiel. Lynne Ramsay fait preuve d'une grande puissance visuelle, teintée d'une touche de fantastique réaliste à la Polanski. Les réalisateurs du jury devraient être impressionnés.."
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 13/05/2011)
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Le Parisien

" Un cauchemar rouge sang surchargé de sens. Brillamment construit, le film reprend la figure de l’enfant maléfique en la débarrassant du surnaturel et cherche les racines du mal dans le terreau familial. "
Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Parisien du 13/05/2011)
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Le Monde

" Le malheur d'une femme qui n'a commis d'autre crime que de donner le jour à un enfant et de ne pas être parvenue à l'aimer comme il en aurait eu besoin. Dans ce rôle, Tilda Swinton est d'une simplicité, d'une concision physique bouleversantes. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 14/05/2011)
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Le Point

" (…) puissant et hautement perturbant (…)"
(article entier disponible dans Le Point n°2018, page 110)
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Brazil

" C’est un film très maîtrisé qui ne tombe à aucun moment dans le pathos et n’est jamais maniéré. Tout cela tient beaucoup à l’interprétation toujours irréprochable des acteurs anglais. "
Yves Montmayeur (article entier disponible dans Brazil n°41, page 47)
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Libération

" Le film apparaît brillant, mais pas toujours aussi perturbant qu’il le souhaiterait. "
Didier Péron (article entier disponible dans Libération du 13/05/2011)
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Le Figaro

" Après vingt minutes prometteuses, le premier film de la romancière Julia Leigh s'enfonce dans un ennui diffus, amidonné, entre Eyes Wide Shut et Histoire d'O. Le spectateur est très vite plongé lui aussi dans un sommeil profond. "
Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible dans Le Figaro du 12/05/2011)
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Les Inrocks

"We need to talk about kevin s’égare dans le symbolisme lourdaud et les afféteries stylistiques."
S.K. (article entier disponible dans Les Inrocks n°807)
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