Cannes, 2002. Le nouveau film français de Gaspard Noé, Irréversible, défraie la chronique. Les trente premières minutes du film sont accompagnées d'un bruit de fond inaudible, dont la fréquence est supposée entraîner nausées et vertiges. 200 personnes quittent la salle.
S'en suivent des scènes de violence déroutantes, dont le fameux passage à l'extincteur et les neuf minutes de viol. Au final, certains crieront au génie tandis que d'autres vont déplorer son culte du nihilisme : « Le temps détruit tout ».