" Comment peux-tu te connaître si tu ne t'es jamais battu ? " disait une accroche provocatrice du film. Cette dénonciation ironique d'une société d'ultra consommation, véritable réflexion sur les pertes de repères, est ruée de coups par les médias.
Ces derniers voient en FIGHT CLUB un film fasciste qui justifierait la violence comme seule justice possible. Télérama écrit même qu'il s'agit d' « une mélasse sub-nietzschéenne épicée de violence gratuite ». Outch, ça fait mal...