

Le retour d'un maître...
L'HOMME SANS AGE de Francis Ford Coppola
Voilà dix ans que le grand Francis Ford Coppola n'avait plus tourné. Englué dans un nouveau projet pharaonique Mégalopolis qui ne verra jamais le jour, Coppola a tout lâché pour L'homme sans âge, un film à petit budget, tourné en Roumanie qui raconte l'histoire d'un homme qui rajeunit après avoir été frappé par la foudre.
Un film où le cinéaste ne perd pas de vue les thèmes qui lui sont proches. Ici il sera donc question du temps.
Bien que L'homme sans âge parte dans toutes les directions, Coppola garde UNE RIGUEUR DE MISE EN SCENE EBLOUISSANTE ET UNE RICHESSE ESTHETIQUE PARFAITEMENT MAITRISEE ET COHERENTE. Privilégiant le plan fixe, le cinéaste nous offre une leçon de cadrage et de découpage. Cet aspect mutique du cadre ne fige en rien l'action puisque chaque cadre possède une dynamique qui lui est propre ce qui rend le film extrêmement vivant.
Au final, le film aux multiples visages déroutera durement quelques spectateurs, mais l'important n'est pas là. L'important c'est que le père du Parrain se soit remis à faire des films. L'oeuvre d'une vie ne se limite pas à un seul film mais à la somme de chacun.
Voilà dix ans que le grand Francis Ford Coppola n'avait plus tourné. Englué dans un nouveau projet pharaonique Mégalopolis qui ne verra jamais le jour, Coppola a tout lâché pour L'homme sans âge, un film à petit budget, tourné en Roumanie qui raconte l'histoire d'un homme qui rajeunit après avoir été frappé par la foudre.
Un film où le cinéaste ne perd pas de vue les thèmes qui lui sont proches. Ici il sera donc question du temps.
Bien que L'homme sans âge parte dans toutes les directions, Coppola garde UNE RIGUEUR DE MISE EN SCENE EBLOUISSANTE ET UNE RICHESSE ESTHETIQUE PARFAITEMENT MAITRISEE ET COHERENTE. Privilégiant le plan fixe, le cinéaste nous offre une leçon de cadrage et de découpage. Cet aspect mutique du cadre ne fige en rien l'action puisque chaque cadre possède une dynamique qui lui est propre ce qui rend le film extrêmement vivant.
Au final, le film aux multiples visages déroutera durement quelques spectateurs, mais l'important n'est pas là. L'important c'est que le père du Parrain se soit remis à faire des films. L'oeuvre d'une vie ne se limite pas à un seul film mais à la somme de chacun.








