13èmes Rencontres internationales du Cinéma des Antipodes de Saint-Tropez 2011

13èmes Rencontres internationales du Cinéma des Antipodes de Saint-Tropez 2011

Le Festival des Antipodes a pour vocation de faire connaître en France la production cinématographique et audiovisuelle australienne et néo-zélandaise, et d’une manière plus large, la culture des antipodes.

(France)
Festival du 10 Octobre 2011 au 16 Octobre 2011

Résumé du festival 13èmes Rencontres internationales du Cinéma des Antipodes de Saint-Tropez 2011

Le Palmarès

Le film australien Lou de la réalisatrice Belinda Chayko a remporté, samedi, le grand prix des 13èmes Rencontres Internationales Du Cinéma Des Antipodes De Saint-tropez 2011, dédiées aux cinéma australien et néo-zélandais.

Le film australien Lou triomphe aux Rencontres des Antipodes


Cette comédie dramatique relate le désordre d'une vie familiale marquée par les intrigues d'une jeune fille qui pense utiliser son grand-père atteint de la maladie d'Alzheimer contre sa mère.

Le jury, présidé par l'actrice australienne Helen Buday, était composé des comédiennes Julie De Bona et Deborah Grall, de la réalisatrice Isabelle Doval, de l'écrivain aborigène Philip MC Laren et du comédien Mathieu Delarive.

Le prix d'interprétation féminine a été attribué à Jacinda Barrett pour son rôle dans Matching Jack de Nadia Tass, qui a remporté le prix du Bel Age à Cannes Cinéphiles en 2011 ainsi que le prix du meilleur film au festival international de Milan.

Le prix d'interprétation masculine est revenu à Luke Ford pour son rôle dans Face To Face de Michael Ryner qui remporte également le prix du public.

Le Prix Nicolas Baudin du court-métrage, attribué par un jury de lycéens est revenu au film Bear de Nash Edgerton.

Le jury a décerné une mention spéciale au jeune acteur Daniel Connors, 10 ans, pour son rôle dans le film Toomelah, du réalisateur Ivan Sen, l'histoire poignante d'un petit garçon aborigène qui aspire à devenir gangster. Ce film était en compétition au festival de Cannes 2011 dans la catégorie "Un certain regard".

Le film néo-zélandais de Paul Murphy Love Birds a été projeté lors de la cérémonie de clôture.

Le Jury

Helen Buday - comédienne - Présidente
Julie De Bona – comédienne
Deborah Grall - comédienne
Mathieu Delarive – comédien
Isabelle Doval – réalisatrice
Philip Mac Laren – écrivain

Les courts-métrages en compétition

16 courts métrages répartis en 2 programmes seront présentés le mardi 11 octobre à 9h30 et à 14h30.

Kitchen Sink de Alison Maclean - 1989 (NZ) - Court-métrage d'ouverture hors-compétition

Programme 1
The Winter Boy de Rachel House – 2010 (NZ)
Choice Night de Christopher Dudman 2010 (NZ)
Vostok Station de Dylan Pharazyn – 2010 (NZ)
Deeper Than Yesterday de Ariel Kleiman 2010 (AUS)
Go The Dogs de Jackie Van Beek 2011 (NZ)
Ebony Society de Tammy Davis 2011 (NZ)

Programme 2
Drowning de Craig Boreham 2010 (AUS)
Kiss d’Alex Murawski 2011 (AUS)
Pig de Tom Mckeith - 2011 (AUS)
Crystal Jam de Leonie Savvides 2011 (AUS)
Meniscus de Maria-elena Doyle 2010 (NZ)
Ostia, La Notte Final de Craig Boreham 2008 (AUS)
At  The Formal de Andrew Cavanagh 2010 (AUS)
Bear de Nash Edgerton 2011 (AUS)

Présentation du Festival

Les 13èmes Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes (RICA) se tiendront à Saint Tropez du 10 au 16 octobre prochain.

Créées en 1995 avec le désir de partager un cinéma original, à la croisée du cinéma hollywoodien, distrayant et efficace, et du cinéma européen dont il emprunte la sensibilité et le regard social, mais en y apportant une acuité souvent plus féroce et un humour dévastateur.

Le Festival des Antipodes a pour vocation de faire connaître en France la production cinématographique et audiovisuelle australienne et néo-zélandaise, et d’une manière plus large, la culture des antipodes.
Aussi d’être un interlocuteur actif et une passerelle pour les professionnels entre la France, l’Australie et la Nouvelle-Zélande

Les films présentés dans ce festival australien et néo-zélandais sont représentatifs de l’éclectisme et de l’excellence de ce cinéma, capable aussi bien de s’attaquer au film de genre que d’être attentif aux dérives et maux de notre société mais toujours avec une acuité féroce, une tendre justesse et parfois un brin d’ironie, d’humour ou d’autodérision qui en font la saveur.