Résumé du film 10 Jours en orMarc Bajau sillonne le pays pour le compte d’une marque de vêtements. Il aime cette vie sur la route, libérée de toute contrainte et faite de rencontres d’un soir. Mais alors qu’il démarre une nouvelle tournée de promotion, sa dernière conquête s'en va en lui laissant son fils, Lucas, un petit métis de six ans…
Commence alors une traversée de la France pas comme les autres, où Marc et Lucas vont croiser la route de Pierre, un retraité fantasque et envahissant, et celle de Julie, une jeune femme en errance.
Au cours de cette odyssée, flanqué de son trio improbable, Marc Bajau va connaître « 10 jours en or » qui vont changer sa vie. Galerie Photos : 10 Jours en orLes avis sur le film 10 Jours en or
Critiques : 10 Jours en or -
Télé7Jours

" Depuis le temps que l'on attendait de découvrir Dubosc dans un registre "sérieux", nous voilà exaucé avec ce road-movie initiatique à la croisée du délicat Papa avec Alain Chabat, et de In The Air, avec George Clooney. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2694, page 132)
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Le Parisien

" Une fois n’est pas coutume, Franck Dubosc a décidé de ne pas nous faire rire, ou pas trop, voire de nous émouvoir. Une idée à creuser, car on ne se contentera pas de ce road-movie sans grande surprise."
J.-L. P. (article entier disponible dans Le Parisien du 11/01/2012)
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Studio CinéLive

" Un film mal fagoté, avec un Claude Rich en roue libre, un gamin sans âme et une réalisation approximative. Quelques plans parfaitement superbes et l'interprétation tout en justesse de Franck Dubosc laissent cependant entrevoir comme une promesse, la petite perle qu'auraient pu être ces 10 Jours En Or. "
San. B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°33, page 38)
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Première

" (…) C’est un Dubosc inédit, tout en retenue, que l’on (re)découvre. Dommage alors que le scénario ne soit pas à la hauteur de sa méritoire prestation. "
C.N. (article entier disponible dans Première n°418/419, page 62.)
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Le Journal du Dimanche

" Malgré de louables intentions, ce road movie manque d'enjeu et cède à tous les clichés, surlignés par des dialogues démonstratifs. "
S.B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 08/01/2012)
Rencontre avec Nicolas BrossetteD'où vient votre envie de cinéma ?
Paradoxalement,c'est l'idée de jouer qui m'a d'abord attiré.Très tôt,j'ai fait du théâtre et j'ai même suivi des cours.Pourtant,rapidement,j'ai senti que servir les histoires des autres ne me suffisait pas,et mon envie de les raconter par moi-même s'est imposée. Je me suis donc naturellement orienté vers l'écriture et la mise en scène.Le cinéma avait pour moi l'avantage d'offrir un espace plus ouvert que le théâtre,et la possibilité,à l'aide d'éléments comme le cadre, le montage ou la musique, de provoquer des émotions précises chez le spectateur.Vers l'âge de quinze ans, j'ai réalisé des petits films vidéo qui, à défaut d'être des chefs-d'œuvre, m'ont permis de me frotter concrètement au métier.J'ai aussi participé à des concours locaux de courts métrages qui m'ont beaucoup appris. Mes deux courts métrages réalisés plus professionnellement, « Léoléa » et « Mascarade », ont tourné dans les festivals. Ils étaient déjà produits par Xavier Delmas, qui est toujours mon producteur. Rencontre avec Franck DuboscQu'est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
D'abord,c'est un premier film,et ceux qui réalisent pour la première fois en ont tellement envie qu'ils ont vraiment pensé et mûri leur projet. C'est encore plus vrai lorsque le réalisateur a aussi écrit le scénario,ce qui est le cas ici.C'est la promesse d'une qualité et d'une énergie qui me tente. En découvrant le scénario de Nicolas,j'ai été à la fois séduit par ce personnage qui change de ce que l'on me propose et par l'histoire elle-même.Bien que ce ne soit pas une comédie de gags,je souriais,j'avais envie de savoir ce qui allait se passer à la page d'après,mais j'étais aussi touché. Pour la première fois, on me proposait un rôle adulte. J'ai joué beaucoup de personnages candides et celui-là ne l'est pas Rencontre avec Claude RichQu'est-ce qui vous a donné envie de jouer dans ce film ?
En lisant le scénario,j'ai d'abord été sensible au sujet,à la pudeur de l'histoire, à sa tendresse.La solitude de ces quatre personnages me touche et je la comprends. Ensuite, Nicolas est venu me parler de la façon dont il envisageait son film. Il ressentait son projet comme je l'avais fait moi-même et j'ai tout de suite adhéré à sa vision.J'ai eu le sentiment qu'il ne pourrait y avoir que de bonnes surprises sur ce film. Ce que nous avons vécu par la suite l'a confirmé. C'est un film de rencontres,un voyage,une équipée vers le soleil et la chaleur des êtres. Rencontre avec Jean-Louis Livi - ProducteurQu’est-ce qui vous a tenté dans ce projet ?
J’ai d’abord été intéressé par la personnalité de Nicolas,que je connais depuis plusieurs années comme lecteur de scénarios.Il a toujours fait preuve d’une rare capacité d’analyse et d’un sens du cinéma qui m’a bluffé.J’avais vu ses courts métrages, très bons, et j’apprécie le tandem qu’il forme avec son producteur, Xavier Delmas,avec qui j’avais produit LES PETITS RUISSEAUX de Pascal Rabaté. Comme dans tous les films que je produis,je ne conçois la comédie qu’à partir du moment où elle pourrait aussi être un drame.Cette dimension dramatique est nécessaire pour donner sa vérité à la comédie.En l’occurrence,le sujet et l’approche de Nicolas offraient cela.Dès le départ,j’ai été conquis par son histoire.
Rencontre avec Xavier Delmas - ProducteurNicolas Brossette et vous travaillez ensemble depuis longtemps, pouvez-vous nous raconter ?
Nous nous connaissons depuis maintenant neuf ans.J'ai produit ses deux courts métrages.Il s'agissait un peu de nos premiers pas à tous les deux.Nous avons le même âge et notre parcours professionnel s'est dessiné en parallèle.Le premier court de Nicolas devait être mon deuxième ou troisième court professionnel et son premier long est pour moi le troisième. Sa grande exigence de narration m'a tout de suite plu. Quel que soit le sujet, Nicolas travaille à construire des histoires qui permettent, dès les premières séquences, d'identifier les personnages tout en formulant un véritable appel à l'aventure. |
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