Résumé du film Whatever WorksBoris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu’au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l’asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s’installe. Les commentaires cyniques de Boris n’entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu’à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l’autre.
Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l’arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l’a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu’elle, Marietta s’évanouit. Pour détendre l’atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman. C’est le coup de foudre entre Leo et Marietta. Marietta va découvrir avec Leo une nouvelle vie et s’épanouir en tant qu’artiste.
Marietta se met en tête de pousser Melody dans les bras d’un jeune homme qu’elle a rencontré au restaurant, Randy Lee James. Peu à peu lassée des colères et du pessimisme de Boris, Melody se sent attirée par Randy...
Les choses se compliquent encore lorsque John, le père de Melody et le mari de Marietta, arrive à son tour pour récupérer sa femme et sa fille...
Du hasard des rencontres aux caprices du destin, de l’amour à la tristesse, du désespoir à la renaissance, chacun des personnages noue et dénoue des liens, cherchant désespérément le bonheur.
4 vidéos : Whatever WorksGalerie Photos : Whatever WorksLes avis sur le film Whatever Works
Critiques : Whatever Works -
A Nous Paris

" De retour dans son New York chéri (…), Woody Allen y retrouve ses personnages, son écriture, ses thématiques, ses névroses et son humour. Enchaînant les dialogues cyniques et croustillants, les situations jubilatoires, les grands numéros d’acteurs et les interventions face caméra (…)."
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 29/06/2009)
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Les Inrocks

" Whatever works est un hymne au mélange - des générations, des sexes, des milieux sociaux. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°709, page 52)
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Télérama

" Woody Allen signe, avec Whatever works, son feel good movie. Il met tout le monde dans sa poche - les vieux, les jeunes, les femmes, les gays - et ose le total happy end (…) il réussit, encore, une sorte de chef-d'oeuvre, à l'intérieur de ce genre dit mineur. "
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3103, pages 41-42)
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Figaroscope

" (…) Woody Allen revient à Manhattan, le temps de son 43ème long-métrage (…) et ça marche ! Il n’a rien perdu de son esprit new-yorkais, de son humour noir et satirique. Un sens du dialogue exceptionnel, avec des phrases caustiques lancées au bazooka."
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Le Figaro du 01/07/2009)
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TéléCinéObs

" (…) C’est un feu d’artifice : les répliques fusent, les dialogues crépitent, les rélfexions acides se succèdent, Woody Allen est en forme. (…) C’est du Woody Vintage : râleur, drôle, atrabilaire, comme on aime. "
F. F. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2330, page 28)
Notre critique du filmWoody Allen et sa Mélodie du bonheur
Whatever Works. autrement dit « le tout, c’est que ça marche » : telle est la morale de cette comédie décidément très woody allen-iènne.
Thème central, cher au réalisateur ? Le bonheur. Pas facile à trouver ce bonheur, alors quand il frappe à la porte, aussi improbable qu’il puisse paraître, le mieux, c’est de l’inviter à rentrer… demandez à Boris Yellnikoff. Après un mariage foireux, un prix Nobel de physique manqué et un suicide raté, le bonheur, il ne connaît pas. Notes de Tournage... Le 3 Mars 2009 - Woody Allen en avant-première mondiale
La première mondiale du dernier film de Woody Allen Whatever Works aura lieu à New York à l'ouverture du Festival de Tribeca le 22 avril prochain, a annoncé lundi un communiqué du festival à l'AFP. Notes de productionWoody Allen revient à New York pour une comédie dont il a le secret autour d’un misanthrope et d’une jeune fugueuse naïve. Lorsque les parents de la jeune fille viennent la chercher, tous se retrouvent plongés dans un imbroglio romantique aussi intense qu’inattendu. Chacun va découvrir que trouver l’amour dépend d’un mélange de chance et d’heureux hasards... |
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