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12 years a slave

    en salle le 22 Janvier 2014
Un film de avec , ,
Titre original : 12 YEARS A SLAVE (Etats-Unis)
Genre : Biopic, Historique, Drame - Duree : 2H13 mn
Sortie à la Vente en DVD le 28 Mai 2014
Sortie Blu-Ray le 28 Mai 2014
Sortie en salles le 22 Janvier 2014
Année de production : 2013
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.55/5 (73 notes)
D'après Twelve Years a Slave, les mémoires de Solomon Northup
- Prix du Public au 38ème Festival International Du Film De Toronto 2013

- Prix du Meilleur Film Dramatique aux Golden Globes 2014

- Prix - ex aequo - du meilleur film aux Producers Guild Awards 2014

- Prix de la Meilleure Actrice dans un second rôle pour aux Screen Actors Guid Awards 2014

- Lauréat de trois Oscars sur neuf nominations à la 86ème Cérémonie Des Oscars 2014 : Meilleur film, Meilleure Actrice dans un second rôle pour , Meilleur scénario adapté pour sur neuf nominations.

- Lauréat de cinq prix aux Spirit Awards 2014 : Meilleur film, Meilleur réalisateur pour , Meilleur scénario pour , Meilleure actrice dans un second rôle pour , Meilleure photographie.

Résumé du film 12 years a slave

Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.
Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave.
Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.
Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…

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Ce film est projeté dans 16 salles en France

Bande annonce et vidéos (9 vidéos )

Galerie Photos ( 45 photos )

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Critiques : 12 years a slave 4 étoiles

  • Première
    Première
    4 étoiles
    "Cousin américain de Vénus noire par son objectivité relative, sa factualité froide et son profond désir de résilience, 12 Years a Slave regarde le passé droit dans les yeux et les lui fait baisser."
    C.N (Article entier disponible dans Première n°443/444, p 68.)
  • Positif
    Positif
    4 étoiles
    "C'est avec gravité et un souci de véracité qu'il signe une oeuvre magistrale où ce réalisateur, venu du cinéma expérimental, dame le pion à ses confrères de l'industrie pour créer des personnages inoubliables et construire un récit sans failles."
    A.Masson (Article entier disponible dans Positif n°635, p 14.)
  • Elle
    Elle
    4 étoiles
    "un film cinq étoiles magistralement mis en scène (...). La performance de l'acteur Chiwetel Ejiofor est absolument bouleversante"
    Florence Ben Sadoun (Article entier disponible dans Elle n°3551 p.23)
  • Journal du DImanche
    Journal du DImanche
    4 étoiles
    "La mise en scène, à la sobriété brutale, laisse la part belle à ses acteurs, tous d'une formidable justesse : Chiwetel Ejiofor, remarquable de courage, Michael Fassbender révoltant de folie et de sadisme, et la jeune Lupita Nyong'o bouleversante de détresse. Steve McQueen nous oblige ici à regarder bien en face les atrocités dont l'homme est capable."
    B.T (Article entier disponible sur leJDD.fr.)
  • 20 Minutes
    20 Minutes
    4 étoiles
    "Le réalisateur d’Hunger et Shame décrit sans concession les épreuves d’êtres humains traités comme des bêtes par des propriétaires qui ont tout pouvoir sur eux. (...)C’est sans doute ce qui explique l’accueil triomphal de cette œuvre radicale d’une puissance rare."
    C.Vié (Article entier disponible sur 20minutes.fr.)

Caractéristiques du DVD

Bonus DVD :
Derrière la caméra (5 min) La musique (4min) Bande-annonce

Bonus Blu-ray :
Même contenu que le DVD + « A Historical Portrait » (41 min)

Notes de Prod.

Notes de Tournage...

17 Août 2011 - et racontent l'esclavage

Plan B, la société de , coproduira le troisième long métrage de , ont annoncé ses associés et . Le cinéaste britannique, révélé avec Hunger, reviendra sur le périple de Solomon Northup, fils d'un esclave affranchi qui a finalement subi le calvaire de son père pendant douze années dans les Etats-Unis de la fin du XIXe siècle.

Twelve Years a Slave par Henry Louis Gates JR., critique littéraire américain

Une histoire américaine
Depuis NAISSANCE D’UNE NATION (1915) de D.W. Griffith – qui donnait de l’histoire de l’esclavage une lecture fallacieuse et raciste et qui était destiné à alimenter une propagande en faveur de la politique ségrégationniste –, rares sont les films qui ont témoigné, ou tenté de le faire, de la réalité de l’esclavage du point de vue de l’esclave. Et plus rares encore sont les films qui, en la matière, sont passés à la postérité. Et pourtant, les histoires individuelles de ces esclaves se confondent avec celle de l’Amérique – sachant que 11 millions d’Africains ont été acheminés vers le continent américain entre 1501 et 1866, autrement dit tant qu’a perduré la traite des Noirs – et, tout comme l’Holocauste en Europe, ces histoires méritent d’être racontées encore et encore. Si les États-Unis ont accueilli environ 400 000 de ces Africains en provenance d’Europe, on estime que vers 1860 leurs descendants sont au nombre de 4 millions. 101 fugitifs ont publié un ouvrage sur leur esclavage, mais seul Solomon Northup a raconté son histoire d’homme libre, puis celle de sa captivité, et celle de sa liberté recouvrée.

Notes de production

Inspiré des mémoires de Solomon Northup, 12 YEARS A SLAVE, le dernier film de , raconte l’histoire extraordinaire d’un père de famille new-yorkais (), enlevé et réduit en esclavage, puis envoyé sur une plantation de Louisiane, et retrace son inaltérable quête de liberté pour retrouver les siens.

Le livre

En 1853, le livre 12 Years a Slave, récit de Solomon Northup à David Wilson de ses 12 années de captivité sur plusieurs plantations de Louisiane, devient un best-seller. Les lecteurs apprécient l’ouvrage car il aborde un sujet tabou – la vie quotidienne des esclaves – et révèle ce qu’implique d’«appartenir» à un maître, qu’il soit sans pitié ou apparemment bienveillant. Parallèlement, il dépeint un tableau complexe des implications morales, émotionnelles et spirituelles de l’esclavage – la soi-disant «institution particulière» (Peculiar Institution) – sur toutes sortes d’individus, des esclaves eux-mêmes issus de différents milieux jusqu’aux propriétaires des plantations. Ainsi, de manière plus profonde, ce livre parle aussi de l’esprit humain et de son caractère indestructible...

Adaptation et développement du scénario

Afin de captiver immédiatement le spectateur, McQueen s’est associé au romancier et scénariste . Ce dernier a été aussitôt séduit non seulement par ce récit audacieux d’une vie vécue dans des circonstances terribles, mais aussi par son côté atemporel qui relève de l’odyssée – un long voyage qui transforme à tout jamais la vie de son héros, un périple semé d’embûches, mais qui s’attache avant tout à la persévérance d’un homme pour retourner vers les siens.

Chiwetel Ejiofor : comment devenir Solomon Northup

12 YEARS A SLAVE est avant tout le récit de Solomon Northup, qui traverse des épreuves terribles, mais ne devient jamais une figure tragique. Au contraire, il se forge une identité que même le comportement le plus méprisable ne peut ni détruire, ni remettre en cause. a relevé le défi avec un engagement total et s’est plongé sans retenue dans son rôle pour incarner Northup, individu résolu et déterminé.

Edwin Epps vu par Michael Fassbender

Avec 12 YEARS A SLAVE, et poursuivent une collaboration entamée avec HUNGER et poursuivie avec Shame. Cette fois-ci, Fassbender campe un tout autre personnage avec Edwin Epps, le propriétaire d’esclaves qui reçoit Solomon en paiement d’une dette. Il se révèle être un homme alcoolique et violent dont la fureur est embrasée par l’esprit libre de Northup. Le comportement du véritable Epps était tellement épouvantable qu’encore de nos jours, en Louisiane, les habitants de la région utilisent l’expression : «Arrête de faire ton Epps». Les mémoires de Northup le décrivent comme «grossier et repoussant» et «n’ayant jamais reçu les bénéfices d’une éducation».

Patsey vue par Lupita Nyong'o

Pour incarner Patsey, qui est à la fois l’esclave la plus travailleuse de la plantation et l’objet des fantasmes sexuels de son maître, McQueen a choisi Lupita Nyong’o, actrice née au Mexique qui a grandi au Kenya. Diplômée de Yale, elle fait ici ses débuts dans un rôle qui a exigé d’elle un investissement émotionnel considérable.

William Ford vu par Benedict Cumberbatch

À l’opposé d’Epps, le premier «maître» de Solomon est William Ford, un homme au tempérament doux qui admire les aptitudes de Solomon mais qui reste néanmoins un propriétaire d’esclaves. C’est , vu en 2013 dans Le Cinquième Pouvoir et Star Trek Into Darkness, qui incarne ce rôle, dans lequel il s’est plongé lui-aussi grâce à d’intenses recherches.

La reconstitution des plantations de Louisiane

Le réalisateur a su reconstituer un monde qu’on a rarement vu au cinéma – et il l’a fait, comme à son habitude, sans concession, ni compromis. «Je tenais à ce que l’univers que découvre Solomon soit le plus réaliste possible», dit-il.

Grâce à ce souci du réalisme, le spectateur vit une véritable expérience sensorielle en s’immergeant dans les plantations de la Louisiane : il est assailli par les images, les bruits, les odeurs, la chaleur torride et les insectes infestant les lieux, et, tout comme le protagoniste, il parcourt les marécages fétides et les quartiers des esclaves en pleine nuit. Tout comme le livre de Northup, le film offre un éclairage sur la barbarie de la condition d’esclave et sur les communautés disparates que celle-ci engendrait – des communautés fondées sur l’instinct de survie et sur les liens ténus noués entre amis. Le réalisateur a cherché à immerger ses acteurs et ses techniciens dans ce monde.

La musique vue par Hans Zimmer

Pour la partition de 12 YEARS A SLAVE, Hans Zimmer, compositeur oscarisé, s’est rendu dans les bayous de Louisiane pour bien cerner l’environnement de Solomon Northup. «C’est un univers où la végétation, les cigales et l’eau sont très présentes, et il tranche totalement avec la ville où Solomon a toujours vécu. Du coup, les sonorités du film doivent refléter le monde dans lequel il est projeté, note Zimmer. Le son est un élément très important et j’ai travaillé en symbiose avec la palette sonore du film.»

Les avis sur le film 12 years a slave