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127 Heures

    en DVD le 20 Juillet 2011
Quand Danny Boyle vous prend aux tripes
Un film de , avec
Titre original : 127 HOURS (Etats-Unis)
Genre : Drame - Duree : 1H34 mn
Distributeur : Pathé Distribution - Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Sortie à la Vente en DVD le 20 Juillet 2011
Sortie Blu-Ray le 20 Juillet 2011
Sortie en salles le 23 Février 2011
Année de production : 2010
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.7/5 (141 notes)
Adaptation du roman Between a Rock and a Hard Place d'Aron Ralston

Résumé du film 127 Heures

Basé sur l'histoire vraie d'Aron Ralston, un randonneur américain qui avait défrayé la chronique en 2003 avec son accident de montagne, à la suite duquel il s’est retrouvé contraint à amputer lui-même son bras, coincé par un rocher...

Bande annonce et vidéos (11 vidéos )

Galerie Photos ( 59 photos )

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Notre critique : 127 Heures

    Quand Danny Boyle vous prend aux tripes

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema
    0 étoile
    À l’origine de tout, il y a un homme et son incroyable aventure : Aron Ralston, un randonneur américain casse-cou ayant été contraint de s’amputer une partie du bras droit après une malheureuse chute dans une crevasse. L’histoire, reprise par tous les médias et racontée par son protagoniste dans un livre (Between a Rock and a Hard Place), avait alors fait le tour de la planète en un clin d’œil, en pleine heure de gloire des Survivor ou Koh Lanta et présageant les Man vs. Wild qui allaient bientôt pointer le bout de leur nez télévisuel.

    Du coup, on serait tentés de dire qu’à l’origine de tout - et donc du film de Danny Boyle, il y a surtout un gros buzz. Pas faux. Il n’y a qu’à jeter un œil à la myriade d’articles consacrés à la scène de boucherie pendant laquelle le personnage (interprété par James Franco) se coupe le bras avec un ersatz de coupe-ongle… et aux multiples évanouissements que celle-ci a provoqué à travers le monde. Doit-on pour autant réduire 127 heures à un coup de com’ ? Assurément non.

    Si le long-métrage peut certes légèrement souffrir de son aspect live Facebooko-Twittesque – un point faible largement dû à toute la campagne de pub soft-gore faite autour du film, il se révèle pourtant être un magnifique tour de force de mise en scène.
    Mettons cartes sur table, Boyle parvient, avec une apparente et déconcertante facilité, à filmer cinq jours dans la vie d’un mec attendant la mort le bras bloqué sous un caillou en nous plongeant progressivement dans une expérience audiovisuelle viscérale. Le temps, la faim, le froid, la trouille et la folie latente de Ralston sont palpables dans chaque plan, et si les yeux et la chair de James Franco y sont pour beaucoup, la caméra de Boyle, la photographie d’Anthony Dod Mantle et Enrique Chediak et le montage de Jon Harris magnifient assurément la performance.

    Alors oui, bien sûr, il y a LA fameuse scène, aussi magnétique que dure à regarder. On vous le dit tout net : elle est réussie. Très réussie même. Voilà, c’est fait, vous êtes prévenus. Maintenant, vous pouvez à loisir foncer découvrir cette balade hallucinatoire dans la tête d’un type qui, à trop vouloir vivre ses rêves d’extrême a failli crever dans un trou.
    Fascinant, vraiment.

Critiques : 127 Heures 3 étoiles

  • Télé7Jours
    Télé7Jours
    4 étoiles
    " Avec James Franco époustouflant, Danny Boyle nous offre dans son style percutant habituel une magnifique leçon de courage et d'espoir. "
    Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2648, page 134)
  • Métro
    Métro
    4 étoiles
    " Une sorte de “Koh-Lanta” version hardcore en quelque sorte."
    Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 20/02/2011)
  • Mad Movies
    Mad Movies
    4 étoiles
    " Une confrontation quasi métaphysique entre le jeune homme et une nature sauvage qu'il semblait maîtrise. (...) Une mise en forme pertinente. (...) James Franco crève l'écran. "
    Alexandre Poncet (article entier disponible dans Mad Movies n°239, page 22)
  • Première
    Première
    3 étoiles
    " Hormis quelques séquences flash horripilantes et des effets gores inutiles, la tension habite l'écran en permanence. Moins sauvage que d'habitude, le découpage nous permet ainsi de nous identifier totalement au héros au point de ressentir viscéralement son abattement physique et moral. "
    Christophe Narbonne (article entier disponible dans Première n°408, page 36)
  • Technikart
    Technikart
    3 étoiles
    "Hypothèse de cinéma d'action introspectif, 127 Heures pratique une forme d'engorgement visuel au service de l'acteur, plaçant James Franco pile au centre du monde. Et puis il y a LA scène, le découpage du bras à la mini-tenaille."
    Benjamin Rozovas (article entier disponible dans Technikart n°149, page 97)

Caractéristiques du DVD

Bonus DVD
- Commentaires audio de , et Simon Beaufay
- Recherches et secours (ce qu'il s'est vraiment passé lorsqu' Aaron Ralston était pris au piège)
- Essais
- Film Annonce
- Galerie Photos

Bonus Blu-Ray
- Commentaires audio de , et Simon Beaufay
- 127 H : une vue extraordinaire (documentaire sur la colaboration entre et )
- Recherches et secours (ce qu'il s'est vraiment passé lorsqu' Aaron Ralston était pris au piège)
- Essais
- Film Annonce
- Le court-métrage primé aux Oscars 011 : God Of Love de Luke Mathery
- Galerie Photos

Notes de Prod.

Notes de tournage...

12 octobre 2009 - Danny Boyle remet l'Inde à plus tard

Alors qu’on le croyait lancé dans son adaptation du livre Maximum City : Bombay Lost and Found, voilà que Danny Boyle sort de son chapeau un nouveau projet. Le réalisateur de Slumdog Millionaire et de Trainspotting serait en ce moment plus occupé par la préparation d’un long-métrage sur un certain Aron Ralston. Ce randonneur américain avait défrayé la chronique en 2003 avec son accident de montagne, à la suite duquel il s’est retrouvé contraint à amputer lui-même son bras, coincé par un rocher... Ce film devrait être produit par Fox Searchlight, compagnie avec laquelle il avait signé un contrat de 3 ans en juin dernier.

Une histoire vraie

Tous ceux qui ont entendu le récit de cet homme et de ce qu’il a enduré pendant ces 127 heures, complètement isolé, la main bloquée par un rocher impossible à déplacer, avec très peu de nourriture et quelques gouttes d’eau, et qui ne s’en est sorti que par un acte de bravoure incroyable, se sont posés les mêmes questions. Qu’a-t-il éprouvé durant ces heures extrêmes, jusqu’à cette minute de vérité ? Comment a-t-il trouvé la force et la volonté de tenir dans une situation aussi désespérée ? Et chacun s’interroge : «Aurais-je été capable de faire la même chose pour survivre ?»

A la rencontre d'un miraculé

Tout a commencé lorsque Aron Ralston – le vrai – a pris contact avec , un producteur de documentaires réputé dans le métier. Aron avait été impressionné par le film La Mort Suspendue, produit par , et à l’époque, il était question de faire de 127 Heures un documentaire.

Seul au fond du Gouffre

Pour jouer Aron Ralston, il fallait que le comédien, qui figure dans presque toutes les scènes du film, travaille dans des conditions épuisantes, dans des lieux suffocants, étouffants, dans des circonstances éprouvantes mentalement, et qu’il laisse la caméra saisir ses émotions les plus primitives. Privé de tout, y compris de sa capacité de mouvement, Aron s’est retrouvé face à la vision brute et dépouillée de lui-même et de ce qu’il espérait devenir. Pour toutes ces raisons, voulait un acteur qui ait sa propre approche de la personnalité d’Aron. Quelqu’un de passionné par la nature, un risque-tout porté également vers l’introspection. s’est rapidement imposé comme l’un des comédiens les plus originaux de sa génération, dans des films extrêmement variés, aimant relever des défis.

Deux directeurs de la photo pour une vision

Le caractère inhabituel du tournage de 127 HEURES a obligé et son équipe à penser en dehors des schémas établis. Pour le réalisateur, tout se ramenait à un seul mot : l’élan. Il était conscient de l’importance de l’élan dans l’instant, d’avoir une force motrice permanente, de la nécessité de conserver le mouvement et l’émotion dans chacune des images, quels que soient les changements extérieurs subis par Aron au fil des jours et des nuits. Au début du film, installe la vitesse, la montée d’adrénaline en suivant Aron dans ses activités extérieures audacieuses, mouvementées et extrêmes. Il semble presque voler sur son mountain bike dans le désert ; il escalade des parois de roches rouges et dorées avec les deux filles qu’il rencontre durant sa randonnée, et se laisse choir, le coeur battant, dans des eaux d’un bleu turquoise. Et puis brusquement, tout s’arrête. Il n’y a plus de mouvement que dans son esprit. Alors que des événements soudains se déroulent pendant son calvaire, notamment des pluies d’orage qui se transforment en inondation quasi instantanée, le point de vue d’Aron se resserre pour se limiter à ce qu’il peut apercevoir depuis le fond du canyon. Des portions de ciel, les rayons du soleil, un mystérieux oiseau, son propre corps mal en point… et tout ce qui lui passe par la tête.

Deux directeurs de la photo pour une vision

Le caractère inhabituel du tournage de 127 HEURES a obligé et son équipe à penser en dehors des schémas établis. Pour le réalisateur, tout se ramenait à un seul mot : l’élan. Il était conscient de l’importance de l’élan dans l’instant, d’avoir une force motrice permanente, de la nécessité de conserver le mouvement et l’émotion dans chacune des images, quels que soient les changements extérieurs subis par Aron au fil des jours et des nuits. Au début du film, installe la vitesse, la montée d’adrénaline en suivant Aron dans ses activités extérieures audacieuses, mouvementées et extrêmes. Il semble presque voler sur son mountain bike dans le désert ; il escalade des parois de roches rouges et dorées avec les deux filles qu’il rencontre durant sa randonnée, et se laisse choir, le coeur battant, dans des eaux d’un bleu turquoise. Et puis brusquement, tout s’arrête. Il n’y a plus de mouvement que dans son esprit. Alors que des événements soudains se déroulent pendant son calvaire, notamment des pluies d’orage qui se transforment en inondation quasi instantanée, le point de vue d’Aron se resserre pour se limiter à ce qu’il peut apercevoir depuis le fond du canyon. Des portions de ciel, les rayons du soleil, un mystérieux oiseau, son propre corps mal en point… et tout ce qui lui passe par la tête.

Les avis sur le film 127 Heures