Résumé du film Happy Feet 2Mumble, le roi des claquettes, est bien ennuyé quand il découvre que son fils Erik est allergique à la danse. C’est alors que ce dernier s’enfuit et rencontre Sven Puissant, pingouin capable de voler ! Mumble comprend qu’il ne peut nullement rivaliser avec ce personnage charismatique qu’Erik tente d’imiter...
Mais la situation ne fait qu’empirer quand le monde est menacé par des forces telluriques ...
Erik prend conscience que son père ne manque pas de cran lorsqu’il mobilise le peuple des pingouins et d’autres créatures fabuleuses, du minuscule Krill au gigantesque éléphant de mer, Elephant Seals, pour rétablir l’ordre… Séances : Happy Feet 2Ce film est projeté dans 1 salle en France Galerie Photos : Happy Feet 2Les avis sur le film Happy Feet 2
Critiques : Happy Feet 2 -
Elle

"Nul doute que parents et enfants retrouveront beaucoup d'eux-mêmes chez ces ovipares aux pieds glacés ! "
Nathalie Dupuis (article entier disponible dans Elle n°3440, page 62)
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20 Minutes

" Ce deuxième opus d'Happy Feet offre aussi de belles scènes d'action et son compte de poursuites vertigineuses rappelant que c'est bien le réalisateur de Mad Max qui est aux commandes. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 07/12/2011)
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Le Figaro

" Outre le fait que le film parle clairement de la relation père-fils, le secret d'Happy Feet II réside dans une succession de numéros musicaux chantés tous plus entraînants les uns que les autres. "
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Le Figaro du 07/12/2011)
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Positif

" On ne peut qu'admirer le rendu des textures, les impressionnants effets d'essaim et leurs multiples mouvements. Très plaisant à regarder . "
P.E. (article entier disponible dans Positif n°611, page 56)
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Le Parisien

" A plusieurs reprises, ce film, qui peine au début à trouver sa route, alerte ainsi la jeune génération avec une finesse d’éléphant de mer. Le scénario n’est pas sans en pâtir et les deux crevettes en quête d’aventure font diversion. "
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 07/12/2011)
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Annoncée depuis la sortie du premier volet, la suite de Happy Feet n’est pas encore sur le point d’éclore. Mais si le projet de George Miller est encore en phase de réalisation, le casting commence à prendre forme, avec Elijah Wood et Robin Williams qui négocient actuellement la reprise de leur rôles respectifs. En 2006, Elijah Wood prêtait sa voix au personnage de Mumble, un jeune pingouin doué en danse, mais qui se retrouve mis au ban de sa colonie parce qu’il ne sait pas chanter. Au cours de son exil, son chemin croise plusieurs personnages atypiques, notamment Ramon, pingouin survolté à qui Robin Williams donne vie. La suite des aventures de Happy Feet En 2006, Happy Feet a non seulement séduit les spectateurs – et les critiques – du monde entier, mais leur a donné envie de faire des claquettes et de chanter. Le film a remporté de nombreux prix, dont l’Oscar du meilleur film d’animation. Il a également suscité des initiatives en matière d’écologie et de préservation de la faune, et le terme «happy feet» est même entré dans le vocabulaire, puisqu’il est devenu synonyme de «claquettes». «Je dis souvent que ce genre de film est à la fois destiné à la part adulte présente chez l’enfant, et à la part d’enfant qu’il y a chez l’adulte», explique George Miller. «Je pense que si HAPPY FEET a eu un tel écho, c’est parce qu’il est d’une grande richesse et qu’il met en avant des valeurs ancestrales, comme le courage, l’importance de rester fidèle à ce que l’on est, et la nécessité de se comporter avec respect envers les autres et envers soi-même». L’intrigue de HAPPY FEET 2 est née au moment où Miller et son équipe achevaient la post-production du premier épisode. «Quand on consacre tant d’énergie et de temps à un film, on tombe forcément amoureux des personnages», poursuit-il. «Ils finissent par faire partie de votre famille. En pensant à eux, on leur imagine de nouvelles aventures et c’est comme ça que nous avons eu l’idée d’une suite. Cela m’a semblé incroyablement naturel de me replonger dans cet univers et j’ai pris beaucoup de plaisir à passer du temps avec ces personnages». Voix de la FouleAu début du film, «c’est la fête», indique George Miller. «Au cœur de l’intrigue, il y a Mumble et Gloria. Gloria chante, Mumble danse, et leur sens du rythme comme l’alchimie palpable entre eux inspirent tous ceux qui les observent». Mumble s’est imposé comme le chef respecté de la communauté des manchots empereurs. Elijah Wood endosse de nouveau le rôle du pingouin, roi des claquettes, dont les multiples talents ont conquis de nombreux spectateurs. «Je savais que George ne se lancerait pas dans une suite s’il n’avait pas le sentiment de rester fidèle au premier film et s’il n’avait pas une histoire captivante à raconter», souligne le comédien. D’ailleurs, Wood a retrouvé ici les mêmes ingrédients qui l’avaient séduit dans le premier volet. «Le film met en valeurs des thématiques écologistes, et insiste notamment sur les changements climatiques qui touchent la planète et la faune», poursuit-il. «George s’y prend très bien, tout comme dans le film précédent. Ces thèmes-là, tout comme ceux de l’amour et de l’identité, s’intègrent élégamment dans le récit. Je pense que c’est surtout une bonne chose que des jeunes puissent voir un film comme celui-ci et comprennent que ce sont nos différences qui sont nos meilleurs atouts. Ce sont des qualités dont il faut être fier, et pas avoir honte». Un Rythme qui s’appuie sur la Musique et la DanseOutre le bonheur de retravailler avec George Miller, les comédiens ont goûté au luxe d’enregistrer leurs dialogues ensemble, comme dans le premier épisode. C’est notamment le cas d’ Elijah Wood : «Ce qui est formidable, c’est qu’on était tous réunis dans le studio», dit-il. «La plupart d’entre nous sommes allés à Sydney, où s’est effectué l’essentiel des enregistrements. C’était vraiment bénéfique pour nous tous, et, mon avis, cela nous a aidés à nous plonger dans l’univers du film. Comme on était loin de chez nous, tous ensemble, on s’est senti unis et on a eu le sentiment qu’on avait le même objectif artistique. George et son équipe retravaillaient les dialogues en permanence. On jouait constamment avec le texte, et on essayait de nouvelles pistes pour voir ce qui pouvait en sortir. C’était exaltant». Le coscénariste Warren Coleman renchérit : «Notre méthode de travail a été quasiment la même que sur HAPPY FEET. Chacun d’entre nous pouvait lancer des idées librement, et on rebondissait alors à partir de là pour creuser ensuite d’autres pistes. Souvent, on élaborait des dialogues tout en les jouant, puis on couchait sur le papier ce qui fonctionnait le mieux. Du coup, lorsque les acteurs se sont retrouvés dans le studio avec le scénario sous les yeux, les mots que nous avions imaginés avaient déjà été éprouvés par les scénaristes et les comédiens, et étaient prêts à être enregistrés». «Ce que j’ai compris depuis longtemps», ajoute Miller, «c’est que les grands acteurs savent travailler en équipe. Le plus important, c’est leur manière de se stimuler les uns les autres. Pour moi, les meilleurs comédiens sont ceux qui sont davantage intéressés par leur travail avec leur partenaire que par leur propre prestation. Très souvent, un acteur – Robin ou Hank, ou un autre encore – entrait dans la pièce et se mettait à lire son texte à ses partenaires pour qu’ils puissent rebondir à partir de là. C’était la preuve qu’on a eu raison de se donner du mal pour tous les réunir ensemble. Techniquement, c’était un peu compliqué pour les ingénieurs du son, mais le résultat en valait vraiment la peine». L’animation 3D : Les Personnages et leur Environnement«Je pense que si HAPPY FEET a séduit le public, c’est notamment parce que le style visuel est unique», souligne George Miller. «On a privilégié le réalisme autant que possible, en fonction des technologies disponibles à l’époque. On s’est inspirés de l’histoire naturelle de l’Antarctique, qu’il s’agisse du comportement des pingouins, ou encore de la formation de la glace, et de l’apparition du vent et des nuages. Tout cela était authentique. Mais c’était aussi une manière de rendre hommage à la beauté de l’Antarctique. Même si on a le sentiment qu’il n’y a que de la glace et de la neige, la nature y est d’une richesse sidérante : la formation des icebergs, les différentes tonalités de l’eau, les reflets de la lumière et du soleil et les aurores australes qui illuminent les nuits – tout cela est fascinant». «On avait désormais la possibilité d’affiner plusieurs techniques que nous avons éprouvées sur le premier film et, avec les chefs de poste qui ont travaillé sur HAPPY FEET, on a réussi à élever notre niveau d’exigence et, du coup, le réalisme d’ensemble» , précise Bill Miller. |
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