Comment l’idée d’adapter le best-seller de Judy Pascoe vous est-elle venue ?
J’avais toujours voulu adapter Le baron perché de Italo Calvino mais c’était impossible, les droits étant bloqués. J’ai donc continué à chercher une histoire avec un arbre et c’est devenu une obsession. Une cousine m’a donné
L’arbre du père (Our Father who art in the Tree) de Judy Pascoe et ça a été une vraie révélation et une formidable source d’inspiration. Mais une productrice australienne, Sue Taylor, avait déjà acheté les droits. Yael Fogiel, ma productrice et moi-même l’avons alors contactée. Elle a découvert et aimé mon premier film, Depuis qu’Otar est parti, et nous avons décidé de travailler ensemble.