Miral

    en DVD le 19 Janvier 2011
Miral
Titre original : MIRAL (Grande-Bretagne)
Genre : Drame, Biopic - Duree : 1H52 mn
Distributeur : Pathé Distribution - Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Sortie à la Vente en DVD le 19 Janvier 2011
Sortie en salles le 15 Septembre 2010
Année de production : 2010

Résumé du film Miral

Julian Schnabel, à qui l'on doit Le Scaphandre et le papillon, Avant la nuit et Basquiat, signe Miral, journal intime d'une jeune femme qui vit à Jérusalem-Est, où elle subit en permanence les conséquences de l'occupation et de la guerre. A l'instar de ses tableaux composés de tessons de verre, Julian Schnabel rassemble les fragments éphémères du monde de Miral – sa conception, les êtres qui l'ont marquée et les expériences difficiles de ses jeunes années – pour dresser le portrait émouvant, poétique, et sans concession, d'une femme dont le parcours
personnel est inextricablement mêlé à la grande Histoire qui se déroule autour d'elle.

L'histoire de Miral, qui passe d'une temporalité à l'autre, et d'une émotion à l'autre, commence par la femme qui deviendra son professeur : Hind Husseini (Hiam Abbass, The Visitor, Amerrika) qui, en 1948, a créé dans la maison de son père l'Institut Dar Al-Tifel, orphelinat et école pour enfants palestiniens. Qu'est-ce que tu ferais si tu trouvais 55 orphelins errant dans les rues, alors que la guerre fait rage ?Pour Hind, la réponse à cette question a consisté à les protéger et à les recueillir dans un refuge où personne ne pourrait leur faire de mal, et où ils pourraient s'instruire en toute sécurité pour imaginer un monde plus paisible.

En 1978, trente ans après la création de l'école de Hind, une petite fille de 5 ans débarque à l'Institut suite à la mort tragique de sa mère. Il s'agit de Miral (Freida Pinto, Slumdog Millionaire) : le film raconte son histoire. Elle grandit dans l'enceinte protectrice de Dar Al-Tifel, mais à l'âge de 16 ans, alors qu'éclate l'Intifada, Miral est envoyée comme enseignante dans un camp de réfugiés : c'est là qu'elle commence à comprendre la colère et le sentiment de révolte qui animent le peuple dont elle est issue. Lorsqu'elle s'éprend d'un activiste politique,Hani(Omar Metwally, Munich, Détention secrète), Miral se retrouve face à un dilemme déchirant : s'engager dans la voie de la violence ou oser croire, avec Mama Hind, que seule l'éducation peut déboucher sur une paix durable...

Séances : Miral

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Ce film est projeté dans 1 salle en France

Galerie Photos : Miral

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Les avis sur le film Miral

 
 

    Critiques : Miral 1 étoiles

    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      " Le sujet, l'éternel déchirement des palestiniens entre pulsion de violence et désir de paix est passionnant. Le traitement paradoxalement trop didactique et trop foutraque à la foi , décevant. "
      M-E.R (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2393, page 47)
    • Le Figaro
      Le Figaro

      "L'itinéraire d'une petite Palestinienne qui deviendra journaliste. Une histoire vraie qui aurait pu être passionnante si la mise en scène n'en avait pas fait un mélo superficiel."
      (article entier disponible dans Le Figaro du 15 sept 2010)
    • Le Monde
      Le Monde

      "Miral a beau être habillé de modernité (l'image fluide est d'Éric Gautier, le montage de Juliette Welfling), chacun de ces épisodes est montré comme dans une conférence illustrée de diapositives. Il y a toujours un petit morceau de dialogue pour donner les informations historiques. Et même si elles sont exactes, elles sonnent faux (...) "
      Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 14 septembre 2010)
    • Studio CinéLive
      Studio CinéLive

      " Julian Schnabel verse dans le mélo illustratif. "
      So.B (article entier disponible dans Studio CinéLive n°19, page 26)
    • Télérama
      Télérama

      " Pompeux et didactique à outrance, le film n'est pas sauvé par ses bonnes intentions. "
      Juliette Bénabent (article entier disponible dans Télérama n°3166, page 56)

    Notes de Tournage...

    Le 25 Mars 2009 - Freida Pinto au coeur du conflit israélo-palestinien

    L'actrice indienne Freida Pinto, révélation du multi-primé Slumdog Millionaire, a intégré la distribution de Miral, le prochain film de l'Américain Julian Schnabel (Le Scaphandre Et Le Papillon) consacré au conflit israélo-palestinien, rapportent le quotidien spécialisé Variety et Relax News.

    Note d'intention du réalisateur

    Miral parle d’éducation, d’amour, des gens et de l’espoir. Le film adopte le point de vue d’une jeune Palestinienne qui grandit dans un pays en guerre et évoque ses expériences, ses émotions, et ses rapports avec ses professeurs, sa famille et ses amis.

    Note d'intention de l'auteur

    Tout ce que j’ai raconté dans mon livre et dans le film est vrai. J’ai changé les noms, j’ai réorganisé certains événements et je me suis inspirée de plusieurs personnes que je connais pour écrire mes personnages – mais tout est vrai. Au Moyen-Orient, il n’y a pas de place pour l’imagination. On ne peut raconter que ce que l’on a vu de ses propres yeux.

    Note de Production

    « Miral est une fleur rouge. Elle pousse au bord de la route. Vous en avez sans doute vu des millions comme elle. »

    Il y a peu de sujets qui suscitent autant de polémique et de déchaînement de passion et de colère que le conflit israélo-palestinien. Rares sont les films qui osent aborder la question sous divers points de vue. Mais avec Miral, Julian Schnabel a privilégié la dimension humaine: tout en racontant, en toile de fond, un demi-siècle de guerre, il s’attache à l’histoire de quatre femmes, partagées entre le désespoir et le courage, la méfiance et la générosité, le chagrin et la sagesse, la peur et l’amour – quatre femmes qui tentent de survivre et de reconstruire un monde qui a volé en éclats. De 1948 à 1994, le film mêle plusieurs intrigues qui tracent les contours de l’Histoire, depuis la fondation de l’Etat d’Israël à l’espoir éphémère suscité par les accords d’Oslo, en passant par la première Intifada, qui a coûté tant de vies humaines. Mais Miral adopte le point de vue intime et visionnaire d’une jeune Palestinienne.

    L'adaptation

    Si les personnages de l’écrivain et scénariste Rula Jebreal sont aussi authentiques, c’est parce qu’elle s’est inspirée de son propre parcours pour imaginer Miral et qu’elle a elle-même vécu dans les territoires occupés. Tout comme Miral, Rula s’est retrouvée orpheline dans des circonstances tragiques et a redonné du sens à sa vie grâce à l’école de Hind Husseini. Et comme Miral, elle a préféré l’éducation à la violence. Pour écrire le scénario, l’écrivain s’est replongé dans ses souvenirs les plus personnels et a fait ressurgir ses sentiments les plus fragiles.

    Le tournage

    Rula Jebreal a accompagné Julian Schnabel en repérages à travers Israël: ce voyage l’a beaucoup marqué et a largement influencé le style visuel et le choix des décors du film. “L’intrigue se déroule sur fond d’événements historiques et réels,” dit-il. “Mais c’est aussi une histoire d’une grande force émotionnelle et racontée de manière très subjective.”

    Comédiens et personnages

    L’histoire de Miral commence avec une femme dont la générosité bouleverse la vie de plusieurs générations d’enfants. Il s’agit de Hind Husseini qui, en 1948, était une éducatrice et une militante de 31 ans. A l’époque, les tensions entre les réfugiés palestiniens, les Arabes et le tout nouvel Etat d’Israël aboutissent à la guerre. Le 9 avril, malgré les coups de feu qui retentissent encore, Hind s’aventure à pied hors de chez elle dans les rues de Jérusalem-Est. C’est alors qu’elle tombe sur une cinquantaine d’enfants livrés à eux-mêmes, tremblant de peur et traumatisés par la mort de leurs parents au cours du massacre du village de Deir Yassin. Ne pouvant faire autrement que de les aider, elle les recueille tous et les héberge dans l’élégante demeure construite par son grand-père au XIXème siècle, où elle leur offre gîte et couvert. Puis, constatant que cela ne suffit pas, elle décide de prendre en main leur éducation. Au fil des années, l’école-orphelinat Dar Al-Tifel acquiert la réputation de venir en aide aux victimes les moins visibles de la guerre: les enfants. En 1967, l’école devient réservée aux filles, car Hind estime que l’éducation est un droit fondamental des femmes. Hind disparaît en 1994 et, peu après sa mort, l’école perd bon nombre de ses effectifs, suite à la fermeture de l’accès entre Gaza et Jérusalem. A l’heure actuelle, l’école continue d’accueillir un petit nombre d’orphelins, malgré les difficultés.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    TéléCinéObs 2 étoiles
    Le Figaro 1 étoiles
    Positif 1 étoiles
    VSD 1 étoiles
    Le Nouvel Observateur 1 étoiles
    Libération 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles
    Télérama 1 étoiles
    Studio CinéLive 1 étoiles
    Le Monde 1 étoiles
    Les cahiers du cinéma 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    13 avis 4 étoiles
    25 avis 3 étoiles
    18 avis 2 étoiles
    16 avis 1 étoiles

    Casting : Miral

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Jamal
    Miral
    Hind Husseini
    Hani
    Fatima
    Nadia
    Sara
    Samir