“La vida no es como la vives sino como la cuentas.” - Gabriel Garcia Marquez La vie n’est pas comme tu la vis mais comme tu la racontes
Résumé du film Dias de gracia
Mexico City.
2002, 2006, 2010.
Un flic. Un otage. Une épouse.
La corruption, la violence, la vengeance.
Trois destins, pendant 30 jours, durant trois coupes du monde de football.
Trois façons de se battre pour survivre.
2 vidéo : Dias de gracia
Galerie Photos : Dias de gracia
Les avis sur le film Dias de gracia
Critiques : Dias de gracia
Le Monde
" Cette belle assurance, portée par un enthousiasme de chaque instant, invite à promettre Everardo Gout au destin qu'il provoque : celui d'un formidable conteur. "
Noémie Luciani (article entier disponible dans Monde du 12/06/2012)
Première
" Grosse révélation, donc, à défaut d'un gros choc. "
François Grelet (article entier disponible dans Première n°424, page 39)
Les Fiches du cinéma
" Le résultat est un film indigeste mais qui laisse malgré tout entrevoir certaines promesses. "
David Nathanson (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2026, page 7 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
Figaroscope
" Nerveux, rythmé, émouvant, le premier film d’Everardo Gout entremêle avec brio le destin de trois individus pris en otages durant la Coupe du monde."
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Figaroscope du 11/06/2012)
Libération
" Thriller social sous stéroïdes (...), Dias De Gracia fait ainsi le choix assumé d’avancer à toute blinde dans le capharnaüm d’une société déliquescente (…) "
Gilles Renault (article entier disponible dans Libération du 12/06/2012)
" Le film de Gout (…) est à la fois plus réaliste que le Man of Fire de Tony Scott. (…) Quel dommage d’avoir laissé dans l’ombre le personnage de Madrina. (…) Certes, le film est maladroit (…) "
Franck Unimon, Woody Alain (article entier disponible dans Brazil n°41, page 84)
La Coupe du Monde de football a lieu tous les 4 ans, pendant un mois. Durant ces 30 jours, tout le monde suit les matchs. Les criminels et les policiers aussi. Même au Mexique..Au Mexique, tout est incertain, instable. J’ai voulu mettre cette instabilité au centre du film. Quand on vit dans un lieu où on est quotidiennement confronté au crime, on en porte la trace en vous, comme une cicatrice. Ce film est ma cicatrice. Il rassemble toutes les histoires qu’on m’a racontées. J’ai un immense amour pour mon pays. J’ai aussi une peur immense de la violence qui se répand dans tout Mexico. J’aimerais tant que le pays guérisse de tout ça...
J’ai toujours voulu faire du cinéma. Je suis issu d’une famille assez littéraire, quand j’étais petit, je me rêvais écrivain. Mais j’ai vite compris que c’étaient des images, plutôt que des mots, que j’avais dans la tête. Alors très jeune, je suis allé trainer dans les écoles de cinéma, pour faire des stages pendant les vacances scolaires. J’ai appris comme ça, à force de travailler sur des plateaux. Je suis devenu assistant à tout faire. En terminale, j’ai eu le droit de réaliser un court métrage, une fiction, au sein de mon école. Cela a été ma première expérience concrète, la première fois qu’un public visionnait mon travail. Cela m’a donné confiance. Plus tard, j’ai créé une société de production de pubs et de vidéos. Je pensais que cela allait me rapprocher de la réalisation, mais cela m’en a éloigné au contraire.
Hervé Schneid, monteur
“Quand Everardo m’a contacté pour finaliser son film, il m’a présenté quelques extraits de son montage. J’ai été immédiatement conquis. En une seconde j’ai su que j’étais face à un grand cinéaste. Puis devant un plateau de fruits de mer, j’ai découvert un amoureux de la vie. Un début idéal...
2002 Pays organisateur : le Japon et la Corée du Sud Dates : du 31 mai au 30 juin 2002 Finale : Brésil – Allemagne Vainqueur : Brésil (2-0)
Faits marquants :
- Première coupe du monde en Asie
- L’un des deux pays organisateurs, la Corée du Sud, parvient à se hisser en demi-finale après avoir éliminé l’Italie, triple championne du monde, et l’Espagne.