Martin se blesse lors d'un cours de natation. Après l’avoir emmené à l’hôpital, Sebastian, son professeur, propose à Martin de le raccompagner chez lui. Mais il n’y a personne.
Le professeur n’a alors d’autre choix que de lui proposer de passer la nuit chez lui, sans encore se douter des vraies intentions de son jeune hôte.
" Marco Berger oeuvre aux confins de l'hétéro- et de l'homosexualité masculines, en une zone où des désirs qui s'ignorent habituellement se croisent et s'accrochent. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 26/07/11)
Télérama
"Les mouvements des corps, filmés au plus près de l’épiderme, sont autant d’indices d’une sorte d’enquête intime menée par le réalisateur. Qui réussit à rendre palpable l’attraction physique, en jouant parfaitement des espaces clos (…)"
Guillemette Odicino (article entier disponible dans Télérama n°3211, page 49)
Première
" Absent dégage une vraie tension émotionnelle que vient amplifier un twist final gorgé de douleur. Dommage qu'une certaine monotonie émane de l'ensemble. "
B. A. (article entier disponible dans Première n°413, page 39)
Les Cahiers du cinéma
" Si, après Plan B, le passage d'un genre à un autre fonctionne à nouveau, il ne faudrait pas que Marco Berger, dans ses prochaines réalisations, n'abuse du procédé et ne finisse par le rendre caduc. "
Nicolas Azalbert (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°669, page 55)
Studio CinéLive
"Absent parvient (…) à capter un certain sens du mal-être, passant par contre à côté de celui de la séduction."
C. C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°29, page 46)
Le point de départ d’Ausente (Absent) était d’explorer les désirs d’un jeune adolescent et la réaction de son professeur à ces sentiments. Du fait de circonstances inattendues, le professeur propose son aide à son élève et l’héberge le temps d’une nuit, mais il découvre très vite que le garçon a inventé de toutes pièces cette situation pour passer la nuit chez lui.