Isolée, mais riche en ressources pétrolières, la République du Wadiya, en Afrique du Nord, est dirigée d’une main de fer par l’Amiral Général Aladeen. Vouant une haine farouche à l’Occident, le dictateur a été nommé Leader Suprême à l’âge de 6 ans, après la mort prématurée de son père, tué dans un accident de chasse par 97 balles perdues et une grenade !
Depuis son accession au pouvoir absolu, Aladeen se fie aux conseils d’Oncle Tamir, à la fois Chef de la Police Secrète, Chef de la Sécurité et Pourvoyeur de Femmes.
Malheureusement pour Aladeen et ses conseillers, les pays occidentaux commencent à s’intéresser de près à Wadiya et les Nations Unies ont fréquemment sanctionné le pays depuis une dizaine d’années. Pour autant, le dictateur n’est pas du tout disposé à autoriser l’accès de ses installations d’armes secrètes à un inspecteur du Conseil de Sécurité – sinon à quoi bon fabriquer des armes secrètes ? Mais lorsqu’un énième sosie du Leader Suprême est tué dans un attentat, Tamir parvient à convaincre Aladeen de se rendre à New York pour répondre aux questions de l’ONU.
C’est ainsi que le dictateur, accompagné de Tamir et de ses plus proches conseillers, débarquent à New York, où ils reçoivent un accueil des plus tièdes. Il faut dire que la ville compte une importante communauté de réfugiés wadiyens qui rêvent de voir leur pays libéré du joug despotique d’Aladeen.
Mais bien plus que des expatriés en colère, ce sont des sanctions qui attendent le dictateur dans la patrie de la liberté…
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Les avis sur le film The Dictator
Critiques : The Dictator
Elle
" C'est un plaisir dont on aurait tort de se priver. "
Alix Girod De L'Ain (article entier disponible dans Elle n°3468, page 43)
Studio Ciné Live
" On vote pour ce Dictator ! "
Thierry Cheze (article entier disponible dans StudioCinélive n°39, page 30)
L'Express
" De la belle image, du bon son et, surtout, de la vraie comédie. "
C.Ca (article entier disponible dans L'express Style n°3181, page 22)
VSD
" Toujours plus allumé, Sacha Baron Cohen dégoupille une bombe satirique aux effets ravageurs. "
B.A. (article entier disponible dans VSD n°1817, page 58)
Paris Match
" En véritable anarchiste, Sacha Baron Cohen signe une satire politique aussi drôle que cruelle. "
Christine Haas (article entier disponible dans Paris Match n°3292, page 12)
Bonus :
➢ Scènes inédites et versions longues :
- Interview newsnight
- Laiterie nucléaire
- Flashback du lit de mort
- Rassemblement des généraux
- Présentation de Clayton
- Aladeen vole de la nourriture
- Apple store
- Mort au restaurant d’Aladeen
- Zoo de Manhattan
- Les pompes funèbres
- Un cadeau pour Zoey
- Combat féminin
- La naissance
- Sur le toit
- Un dernier mot
➢ Interview de Larry King
➢ Clip – La plus belle chanson d’amour « Your money’s on the dresser ».
La République du Wadiya, en Afrique du Nord, aurait le potentiel pour devenir le prochain Dubaï, si la pauvreté n’y était pas criante, le manque de culture total et le pouvoir aux mains d’un dirigeant ayant hérité du trône, le Général Aladeen.
«Il a perdu sa légitimité à gouverner», annonce Barack Obama, le président des États-Unis. «Il doit démissionner».
Le dirigeant excentrique arrive aux États-Unis en grande pompe, offrant un défilé à l’image de sa personnalité hors normes : il parade sur la Cinquième avenue à dos de dromadaire, au milieu d’un cortège de manifestants. «J’aime l’Amérique. C’est un pays fantastique. Mort à l’Occident. Il y a ici tant de gens qui m’aiment. Vous savez, en sortant de l’hôtel, j’ai vu des fans qui brandissaient des pancartes sur lesquelles on peut lire ‘Aladeen, Aladeen !’. Je ne comprends pas le reste de ce qui est écrit mais mon ministre des Relations publiques me dit que c’est extrêmement flatteur».
Pour le réalisateur Larry Charles, sa troisième collaboration avec Sacha Baron Cohen est une nouvelle fois l’occasion de revisiter un genre tout particulier de cinéma. «Mes comédies préférées ont toujours été celles qui fonctionnent sur plusieurs niveaux... et c’était déjà le cas enfant, quand je regardais des dessins animés de la Warner comme The Bugs Bunny Show», conclut Larry Charles. «Avec le temps, mon goût s’est affiné et j’ai découvert qu’ils contenaient des blagues d’un autre degré pour les adultes et faisaient référence à des choses qu’un enfant ne pouvait comprendre. Mais ça m’a donné envie de comprendre. Plus tard, j’ai compris que c’était la même chose dans le Saturday Night Live. Alors je serais heureux que les spectateurs de The Dictator y trouvent tous de quoi se faire plaisir. Mon objectif principal est de leur offrir un film aussi riche que possible – une expérience dense et intense, ensuite c’est à eux de l’appréhender comme ils le souhaitent, en fonction de leur état d’esprit du moment, lorsqu’ils vont au cinéma et qu’ils s’immergent dans le film à cet instant précis. Je suis donc ouvert à toutes les interprétations qu’aura le public de ce film, tant qu’au final les gens s’amusent un peu»