Résumé du film La prima cosa bella
Eté 1971. Anna, jeune mère ravissante et frivole, remporte le concours de beauté d’une station balnéaire. Son tempérament inconséquent et jouisseur rend sa vie de famille quelque peu chaotique. 30 ans plus tard, toujours marqués par cette vie haute en couleurs, Anna et ses enfants, réunis à son chevet, sauront-ils se réconcilier ?
Séances : La prima cosa bella
Ce film est projeté dans
2 salles en France
7 vidéos : La prima cosa bella
Galerie Photos : La prima cosa bella
Les avis sur le film La prima cosa bella
Critiques : La prima cosa bella
-
Télé7Jours

" Entre guerre et paix, cette radiographie d’une famille dysfonctionnelle touche par sa finesse psychologique et l’interprétation à fleur d’émotion."
J.B (article entier disponible dans Télé7Jours n°2666, page 138)
-
Le Parisien

"Malgré un sujet qui pourrait sembler plombant, Paolo Virzì, entre rire et émotion, brosse l’itinéraire de ce quadra dans l’Italie des années 1970 à aujourd’hui. A la fois drôle et émouvant, tout comme à la grande époque des films de Dino Risi"
A.G (article entier disponible dans Le Parisien du 29/06/2011)
-
Metro

" La Prima Cosa Bella, comédie dramatique qui a connu un beau succès dans son pays"
Rania Hoballah (article entier disponible dans Metro du 28/06/2011)
-
Ouest France

"Une chronique feuilletonnesque pleine d'élans, de reniements, de déclarations, de promesses, de fantasmes, de trahisons. La vie, quoi."
(article entier disponible dans Ouest France du 29/06/2011)
-
Le Monde

" Désigné lors des derniers oscars pour représenter l' Italie, cet " à la manière de " reste poussif, démonstratif. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Le Monde du 28/06/2011)
Caractéristiques du DVD
Compléments :
- Making-of (12')
- Bandes-annonces
Notes du réalisateur
« Ce fut une expérience émouvante pour moi de faire ce film dans la ville dont j’ai essayé de m’échapper pendant un quart de siècle. Apparemment, je ne pouvais pas m’en séparer complètement. Livourne est comme ma scène personnelle, un peu comme Newark pour Philip Roth, Boulder pour John Fante, ou le Rione Sanità pour Mario Merola. C’est une ville où des gens ordinaires vivent des histoires extraordinaires, que je suis excité de raconter et de mettre en image.