Laguna Beach, Californie : Ben, botaniste bohème, Chon, ancien Navy Seal, et la belle O partagent tout. Ben et Chon sont à la tête d’un business florissant. Les graines ramenées par Chon de ses missions et le génie de Ben ont donné naissance au meilleur cannabis qui soit. Même s’il est officiellement produit pour des raisons thérapeutiques, ils en dealent partout avec la complicité de Dennis, un agent des stups.
Leur affaire marche tellement bien qu’elle attire l’attention du cartel mexicain de Baja, dirigé d’une main de fer par Elena. Face à leur proposition d’«association», Chon est partisan de résister par la force, mais Ben préfère tout abandonner. Pour les contraindre à coopérer, le cartel kidnappe O. Elena a eu raison d’utiliser les liens très forts du trio, mais elle a aussi sous-estimé leur capacité à réagir…
C’est le début d’une guerre entre l’organisation du crime dont le bras armé, Lado, ne fait aucun cadeau et le trio.
Qu’il s’agisse de pouvoir, d’innocence, ou de la vie de ceux qu’ils aiment, tout le monde a quelque chose à perdre.
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Les avis sur le film Savages
Critiques : Savages
Métro
" Un régal. "
J.V. (article entier disponible dans Metro du 26/09/2012)
Première
" Soyons honnêtes, Savages ne rivalise jamais avec les chefs-d'oeuvre qui jalonnent la filmographie du réalisateur. Mais cette virée poisseuse et endiablée aura de la gueule sur votre étagère DVD, juste à côté de U-Turn. "
M.C. (article entier disponible dans Première n°427, page 44.)
La Parisien
" (...) un thriller remarquablement maîtrisé et jubilatoire. "
A.G. (article entier disponible dans Le Parisien du 26/09/2012)
Le Nouvel Observateur
" Défi relevé au poil par un cinéaste dont on n’espérait plus grand-chose (...) "
Guillaume Loison
L'Express Styles
" S'il n'y avait cette voix off parfois un peu convenue en guise de fil rouge, le film serait parfait. "
C.Ca. (article entier disponible dans L'express Style n°3195, page 40)
Uma Thurman et John Travolta ont engagé des pourparlers afin de garnir la distribution du prochain long métrage d'Oliver Stone, Savages, révèle le site spécialisé Deadline.com.
Savages, l’audacieux best-seller de Don Winslow, est paru en 2010. Alliant provocation, originalité et lyrisme, il a immédiatement captivé les lecteurs comme les critiques. Le romancier confie : «L’idée de ce roman m’est venue de manière inhabituelle. Un jour, assis à mon bureau et de mauvaise humeur, j’ai tapé les deux mots qui allaient inspirer le premier chapitre du livre. J’ai ensuite écrit quatorze pages d’une traite et les ai envoyées à Shane (le coscénariste et producteur exécutif Shane Salerno).
Depuis Tom Cruise dans Né Un 4 Juillet jusqu’à Woody Harrelson dans Tueurs Nés, en passant par Michael Douglas dans Wall Street et Val Kilmer dans Les Doors, Oliver Stone obtient de ses acteurs des prestations exceptionnelles. Le style d’Oliver Stone, fin observateur qui met son approche particulière – voire provocatrice – au service de l’interprétation et de l’histoire, est qualifié par les acteurs et l’équipe du film de «difficile mais juste».
Avant le début du tournage, les acteurs ont répété pendant deux semaines, mais durant toute la durée des prises de vues, Oliver Stone a aussi eu recours à des répétitions. Ces exercices pouvaient durer des heures car le réalisateur et ses comédiens revoyaient de longues séquences prévues les jours suivants. Après avoir travaillé les moments physiques et émotionnels clés en privé, Oliver Stone invitait l’équipe à regarder le résultat, et prenait le rôle du narrateur. Il donnait ainsi une idée générale du travail qui attendait l’équipe. Ces répétitions étaient essentielles pour un film comprenant autant de personnages et de rebondissements que Savages.
Savages débute comme un rêve californien idyllique, mais au fur et à mesure que le film avance, le paradis se transforme en enfer. Le chef décorateur Tomás Voth déclare : «Oliver s’enthousiasmait pour les idées même les plus extrêmes. Dans un film comme celui-ci, nous ne sommes pas sur une réalité documentaire. Dès le début, nous nous sommes mis d’accord sur le fait que le film était empreint d’ambivalence : qui sont les sauvages du titre ? Tout le monde peut en devenir un. Par ailleurs, la Californie est un mélange complexe d’Américains et de Mexicains. Il existe peut-être une frontière, mais les populations sont tellement imbriquées les unes dans les autres qu’on ne la remarque pratiquement pas. Il fallait que cela transparaisse à l’écran, nous avons donc utilisé des couleurs vives et éclatantes. Nous voulions quelque chose de net, de tranchant, et nous ne souhaitions pas que le film soit monochrome. Cela m’a donné la liberté de faire des choses plus originales que d’habitude.»