À huit ans, le petit John Bennett fit le vœu que son ours en peluche de Noël s'anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et son vœu s’exauça. Presque 30 ans plus tard, l'histoire n'a plus vraiment les allures d'un conte de Noël. L'omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori. Bien que patiente, Lori voit en cette amitié exclusive - consistant principalement à boire des bières et à fumer de l'herbe - un handicap pour John qui le confine à l'enfance, l'empêche de réussir professionnellement et de réellement s'investir dans leur couple. Déchiré entre son amour pour Lori et sa loyauté envers Ted, John doit lutter pour devenir enfin un homme, un vrai !
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Les avis sur le film Ted
Critiques : Ted
Les fiches du cinéma
" Le créateur des Griffin s'en donne à coeur joie dans cette comédie gentiment décadente et franchement délirante. Une franche réussite. "
M.Q (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2031, page 44 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
Première
" Le film n'est jamais meilleur que lorsqu'il assume son effronterie brillamment puérile, poussant son concept absurde dans tous les retranchements possibles et (in)imaginables (...) avec un énergie régressive à faire rougir les frères Farrelly. "
M.C (article entier disponible dans Première n°428, page 32.)
Télé 7 Jours
" Si le romantisme guimauve casse un peu l'ambiance déjantée, cette variation rock and trash sur le passage à l'âge adulte tient déjà de la comédie culte "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2733, page 38)
Le Journal du dimanche
" Essai réussi pour le réalisateur, scénariste et producteur de 38 ans encore inconnu du grand public, qui signe son premier long métrage : (…). "
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 7/10/2012)
20 Minutes
" Régressif comme on aime "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 10/10/2012)
Bonus :
Exclusivités Blu-Ray :
- Scènes coupées et alternatives
- Making of
- Commentaire audio que vous allez enfin avoir envie d’écouter avec Seth Macfarlane et Mark Wahlberg
Seth Macfarlane avait d’abord envisagé TED comme une série d’animation. Mais, avec l’avancée des images de synthèse et des effets visuels, le cinéma s’imposa à lui comme le médium idéal pour la réalisation de ce projet. Il recruta le concours des scénaristes des « Griffin» , Alec Sulkin et Wellesley Wild, pour développer l’histoire de cet ours en peluche magique et de son propriétaire dont l’évolution a été stoppée en cours de route. Ensemble, ils élaborèrent le récit d’un garçon solitaire dont le vœu de Noël est miraculeusement exaucé et dont l’ours en peluche devenu vivant fait rapidement sensation dans le monde entier. Mais les années passant, John prend conscience que son nounours adoré est devenu un camarade cynique, grossier et sérieusement défraîchi, et malgré la grande affection qu’il lui porte, il commence à ressentir les effets néfastes de leur amitié exclusive. « Alec, Wellesley et moi travaillons ensemble depuis de nombreuses années.
Dès qu’ils se sont trouvés, le jeune John Bennett et Ted ont fait le serment de rester meilleurs amis à jamais. Ils ont partagés les joies de l’enfance : jouer dans la neige, regarder Flash Gordon (Mike Hodge, 1980) à la télé, se déguiser en Darth Maul et Yoda pour la sortie de Star Wars épisode 1 - La Menace Fantôme (George Lucas, 1999), fumer des joints... et regarder Flash Gordon à la télé. Enfants, leur peur du tonnerre les a rapprochés faisant d’eux des « potes du tonnerre» , et cette phobie les a poursuivis jusqu’à l’âge adulte. Et seule une comptine de leur création défiant le ciel qui gronde est à même de leur redonner courage.
Assurant les fonctions de scénariste, réalisateur, producteur et interprète principal du film, Seth Macfarlane donne vie au personnage de Ted grâce à une formidable performance vocale et physique. Celle-ci a été rendue possible grâce au port d’une combinaison pour la capture des mouvements et au long travail de post-production de l’équipe des effets visuels, dirigée par la productrice Jenny Full de The Creative-Cartel et par le superviseur Blair Clark. « Je devais porter ce harnachement tous les jours et travailler avec. Il fallait donc qu’il soit très confortable. Nous avons utilisé une technologie développée par la société Moven, un équipement constitué de sangles que l’on porte sur ses vêtements de tous les jours» , explique MacFarlane.
Rares sont les réalisateurs novices qui aient également à jouer dans leur film et à coordonner la présence d’un personnage en images de synthèse ajouté en post-production. Mais MacFarlane n’estime pas que son travail ait été trop laborieux : « J’ai 15 années d’animation à mon actif et j’étais relativement à l’aise. La 3D en images de synthèse est certes différente de la 2D traditionnelle, et j’ai dû m’adapter et apprendre, mais je suis étonnamment parvenu à le faire assez facilement. J’étais entouré d’une équipe fantastique et incroyablement inventive. Nous leur avons demandés d’oublier tout ce qu’ils savaient en termes d’animation à la Pixar ou DreamWorks, et de se concentrer sur le réalisme des mouvements de Ted, en évitant la stylisation excessive qu’on trouve habituellement dans les dessins animés.»
L’histoire de TED se déroule de nos jours à Boston. Les cinéastes s’accordaient à penser que pour donner le plus de réalisme possible à une histoire tout à fait improbable, mieux valait la situer dans un lieu existant. « « Les Griffin» se déroule à Rhode Island, ce qui permet d’encrer une histoire délirante dans la réalité. Nous avons suivi la même logique pour TED : en dehors du fait qu’il s’agisse d’un ours en peluche parlant, nous sommes bel et bien dans le monde réel. Et dans cet univers, la présence de Ted est tout à fait normale, ce qui implique que tout le reste est totalement vrai» , s’amuse le réalisateur.