Les Enfants De Belle Ville est le deuxième long métrage que vous avez réalisé après Danse Avec La PoussiÈre et avant La FÊte Du Feu. Vous parlez à son propos de « guerre du bien contre le bien ». Pouvez-nous en dire un peu plus ?
Le film raconte la confrontation de deux familles à propos d'un meurtre sans que personne ne puisse jamais se prononcer en faveur de l’une ou de l’autre de ces familles. Mon idée était ainsi de montrer que la frontière entre le bien et le mal n'existe pas, que nous ne possédons pas forcément assez d’éléments pour pouvoir dessiner cette frontière. C’est en ce sens qu’il est question de ce que j’appelle « la guerre du bien contre le bien ».