Adapté d’un roman de William Mac Givern (The big heat) par
Abraham Polonsky (Force of evil) et
Nelson Gidding, Le Coup de l'escalier utilise le genre du caper (préparation, éxécution et conséquences d’un hold-up) pour tenir un propos sur la société en général et le racisme en particulier. Dans la lignée du Asphalt jungle de John Huston, le film s’intéresse plus à la psychologie des personnages qu’au “casse” proprement dit, qui arrive à la fin, ne dure que quelques minutes et dont la conclusion reflète l’attitude suicidaire des protagonistes. Complexes, ambigus, ils sont le produit de l’univers glacial et étouffant dans lequel ils sont forces d’évoluer.