Pourquoi vous êtes-vous lancé dans A L’aventure ?
J’avais envie de clore un cycle, celui des films qui mélangent ce que j’appellerais «des choses non évidentes». Par exemple mêler dans un dialogue Einstein et le sexe, ou l’interrogation sur le sens de la vie et la quête mystique, ou encore le désir et la grâce. J’avais besoin pour cela de réaliser un tout petit film, cela me suffisait. J’ai même pensé le tourner en vidéo. Mais paradoxalement la vidéo peut coûter plus cher que le 35 mm, et cela aurait conduit à une impasse dans la réalisation, à un film bien trop improvisé.