Résumé du film A l'aveugleLe cadavre mutilé d’une jeune femme est retrouvé à son domicile. Pas d’effraction, pas de témoin : le crime est parfait. L’enquête est confiée au commandant Lassalle ( Jacques Gamblin), un flic expérimenté et solitaire, détruit par la mort de sa femme. Alors que d’autres meurtres tout aussi sanglants sont perpétrés, Lassalle est intrigué par la personnalité d’un aveugle, Narvik ( Lambert Wilson). Mais l’alibi du suspect est plausible et son infirmité le met hors de cause. Un étrange duel, tel une partie d’échecs, s’engage alors entre les deux hommes. Galerie Photos : A l'aveugleLes avis sur le film A l'aveugle
Critiques : A l'aveugle -
Le Monde

"La mise en scène évite les maladresses (…) Mais le genre pèse lourd et l'histoire, trop peu inventive pour s'en émanciper, lasse vite. "
Noémie Luciani (article entier disponible dans Monde du 07/03/2012)
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Les Fiches du Cinéma

" Malgré son avalanche de rebondissements, A L'Aveugle peine à trouver la tension qui ferait de lui un vrai polar, et souffre d'un problème de ton : à l'enquête se mêlent ainsi drame psychologique et thriller politique. "
Michael Ghennam (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2022, page 11 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
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Positif

" Si le film n'est pas exempt de ficelles et le mobile du tueur pour le moins alambiqué sinon invraisemblable, on est sans cesse maintenu en haleine. "
J.A.G. (article entier disponible dans Positif n°615, page 42)
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Télérama

" Ne restent alors que des dialoguesoieux, filmés en champs-contrechamps plan-plan par Xavier Palud. "
N.Di. (article entier disponible dans Télérama n°3245, page 52)
Notes de Tournage...
Lambert Wilson incarnera un tueur atteint de cécité dans le polar À L'Aveugle, annoncent les sociétés EuropaCorp et Orange sur la plateforme communautaire Weareproducteurs.com. Jacques Gamblin a, lui, décroché le rôle du policier en charge de l'enquête. Entretien avec Jacques GamblinQu’avez-vous pensé du scénario en le découvrant ?
C'est un polar, j’avais envie de faire un film de genre. Celui-ci met en scène une confrontation entre un flic et un aveugle -c’est déjà singulier - avec trafic d'armes en toile de fond. On se fait tuer par les armes que nous avons nous-mêmes vendues. Et puis c'est un duel psychologique entre deux personnages qui n'ont plus rien à perdre. Lassalle, comme Narvik, sont des hommes abîmés. Le premier, solitaire, a perdu sa femme et ne s’en remet pas, le deuxième, ancien militaire, est victime de cécité. Tous deux portent une part de folie, une capacité de violence, qui finira par éclater. J'ai eu la chance de participer à des films très différents. Et j’ai toujours l'envie de continuer cette route, l'envie très simple et bêtement gamine de jouer aux cow-boys ! De jouer l'affrontement. Entretien avec Lambert WilsonQu’est-ce qui vous a tenté dans le scénario ?
J’ai d’abord été tenté par le genre, que je n’avais encore jamais pratiqué. Jusqu’à présent, je n’avais pas eu la chance de faire des films policiers ou de suspense. C’est pourtant un genre qui m’intéresse beaucoup. Certains films, notamment américains, m’ont appris à l’aimer. Jouer un aveugle est aussi une figure de style qui intéresse beaucoup les acteurs. On se demande comment intégrer et restituer cette caractéristique. Plus spécifiquement, j’ai été séduit par la qualité du scénario, prenant et bien construit, avec ses éléments grand public et divertissants autour de personnages fascinés l’un par l’autre, qui se cherchent. Entretien avec Xavier PaludComment avez-vous rejoint ce projet et qu’est-ce qui vous a donné envie de le mettre en scène ?
J’ai rencontré Luc Besson aux États-Unis de manière informelle il y a deux ans, puis j’ai eu l’occasion de le recroiser après avoir réalisé un épisode de la série « XIII » qui était produite par Cipango, aujourd’hui devenue Europacorp TV. Luc étant à la recherche de réalisateurs, nous avons fini par nous retrouver naturellement. À L’AVEUGLE est arrivé au bon moment. J’ai lu le script d’une traite et j’ai eu tout de suite envie de le faire. J’ai vraiment aimé l’histoire, ce face-à-face entre un flic et un militaire qui ont tous deux un caractère très fort. J’ai vraiment accroché au jeu du chat et de la souris qui s’installe entre eux. On y retrouve quelque chose des grands duos que le cinéma nous offrait dans les années 70. Le scénario était dense, atypique, haletant. On sentait tout le potentiel d’un film qui se dévore. |
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