Représentant de commerce, Chris Gardner a du mal à gagner sa vie. Il jongle pour s’en sortir, mais sa compagne supporte de moins en moins leur précarité. Elle finit par quitter Chris et leur petit garçon de cinq ans, Christopher.
Désormais seul responsable de son fils, Chris se démène pour décrocher un job, sans succès. Lorsqu’il obtient finalement un stage dans une prestigieuse firme de courtage, il se donne à fond, même si pour le moment il n’est pas payé. Incapable de régler son loyer, il se retrouve à la rue avec Christopher. Le père et le fils dorment dans des foyers ou des gares, cherchant des refuges de fortune au jour le jour.
Perdu dans la pire épreuve de sa vie, Chris continue à veiller sur Christopher, puisant dans l’affection et la confiance de son fils la force de surmonter les obstacles…
Si je vous dis : Beau, grand et particulièrement drôle ! Et si j’ajoute qu’il est le plus class des Men In Black et le rappeur le plus branché de Bel-Air… Vous avez deviné de qui je parle ? Et bien oui, j’ai eu la chance de rencontrer… Will Smith lors d’une conférence de presse organisée pour la sortie de A la recherche du bonheur.
" Le résultat est une success-story totalement décomplexée, qui évite de peu la vacuité du téléfilm lacrymal et parvient à rivaliser avec les grands mélos de Capra. (…) Smith est génial dans sa manière de contenir rage et désespoir (…)."
Gaël Golhen (article entier disponible sur le site www.premiere.fr et dans le magazine Première n°360, page 32)
Le Journal du Dimanche
" Ce film (…) force l’admiration. Gabriele Muccino ne dérape jamais dans le pathos. "
Stéphane Belpêche (article entier disponible sur le site du Journal du Dimanche)
Metro
" (…) Gabriele Muccino livre un film qui ne tire pas de larmes mais qui prouve la grande admiration du réalisateur pour Chris Gardner qui, au milieu des années 80, s’est retrouvé SDF tout seul avec son fils. "
T.S. (article entier disponible sur le site www.metrofrance.com)
Figaroscope
" Le réalisateur de « Juste un baiser » a réussi à éviter tous les pièges du film hollywoodien sentimental et larmoyant, apportant au récit dignité et tendresse. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
Le Parisien
" (Muccino) raconte avec justesse, force et émotion ce combat d’un héros ordinaire pour sa dignité. Will Smith (…) et Jaden Smith ajoutent encore de la crédibilité au film."
A.G. (article entier disponible dans Le Parisien du 31/01/2007)
Bonus
- Commentaires audio du réalisateur
- Une vision italienne du rêve américain
- Père et Fils : à l’écran et en coulisses
- L’homme derrière le film : entretien avec Chris Gardner
- Le rubik’s cube
- Clip musical : "I CAN"
3 mai 2005 - Will Smith à la poursuite du bonheur…
Après avoir été un professeur de drague dans Hitch - Expert En Séduction, Will Smith emploiera tous ses talents d'acteur à incarner le millionnaire américain Chris Gardner dans The Pursuit Of Happyness. Le film sera réalisé par l'italien Gabriele Muccino (Souviens-toi De Moi) et écrit par Steve Conrad (scénariste de The Weather Man).
« Ne laisse jamais personne te dire que tu ne peux pas y arriver. Tu as un rêve, tu dois le protéger. Si tu veux quelque chose, bats-toi. »
En 2003, Mark Clayman, producteur exécutif de A La Recherche Du Bonheur, a vu à la télévision un reportage du magazine d’actualités « 20/20 » sur Chris Gardner. Il se souvient : « Ma femme et moi sommes tombés sur ce sujet qui racontait comment Chris avait surmonté d’énormes obstacles, notamment le fait de se retrouver à la rue. Le reportage le montrait, revenant des années après dans les toilettes d’une gare, avec son fils, et il racontait comment il lui avait donné son bain dans le lavabo… Notre fils avait un an à l’époque, et ma femme et moi avons été émus aux larmes. Pour moi, cette histoire n’était pas celle d’une réussite sociale, mais celle, bouleversante, de l’amour d’un père pour son fils. J’ai dit à ma femme qu’il fallait que je trouve les droits de cette histoire, que ce serait un rôle formidable pour Will Smith. »
L’étape suivante a consisté à transformer un sujet de reportage télévisé de 15 minutes en un long métrage cinéma. Todd Black explique : « Tout repose sur la découverte du bon scénariste. Heureusement pour nous, nous venions de travailler avec Steven Conrad sur The Weather Man. Quand nous lui avons montré la cassette, il a dit : « Je sais comment en faire un film. Vous devez me laisser le faire. »
Plusieurs réalisateurs s’étaient montrés intéressés après avoir lu le scénario de Conrad, mais Will Smith et James Lassiter ont insisté pour faire appel à Gabriele Muccino, en dépit du fait qu’il n’avait encore jamais réalisé de film en anglais. Son film Juste Un Baiser avait obtenu le Prix du public au Festival de Sundance en 2002, et sa suite, Souviens-toi De Moi, avec Monica Bellucci, avait été saluée par les critiques du monde entier.
Le chef décorateur J. Michael Riva confie : « La plus grande difficulté pour moi a été de reconstituer la période à laquelle se déroule l’histoire, le début des années 80, sans que cela semble trop artificiel. Le style années 80 n’est pas particulièrement mémorable dans la culture américaine. C’est une époque difficile à représenter dans n’importe quelle ville, y compris San Francisco, parce que rien n’est vraiment typique visuellement. Nous étions encore ébranlés par le Vietnam. Le pays était fatigué, las. Nos réactions étaient plus innocentes, il y avait une sorte d’inconscience, de léthargie. C’était une époque où un homme sans foyer avec un enfant de cinq ans pouvait tranquillement s’enfoncer… Une des images qui restent de cette époque est celle de Michael Douglas avec plein de cheveux dans « Les rues de San Francisco » à la télévision. Recréer un style moins marqué a été la grande difficulté de ce film. Le mot d’ordre était « imperceptible ». Dans les années 80, tout le monde fumait, la publicité et les affiches étaient naïves, innocentes, les cols de chemise étaient boutonnés, il y avait des voitures en mauvais état, et on jouait Raging Bull au cinéma du coin… Notre travail consistait à injecter dans les images toute ces petites choses qu’on ne remarque pas forcément, plutôt que de choisir une optique très marquée. »