Vincent Dieutre (producteur, réalisateur) : Je trouve bien que tu revendiques l'onirisme parce que c'est une qualité de ton cinéma. A partir des
Solitaires, tu as élaboré un monde très personnel, rompant avec l'imaginaire dominant, issu de la nouvelle vague. Cet onirisme s'accompagne paradoxalement d'un grand pragmatisme au niveau de la fabrication. Comment s'est opérée cette double démarche ?