Résumé du film A travers les branches d'un arbreUn terrain vague, la redécouverte d’un père disparu en reportage photographique dans une région lointaine. L’ouverture d’un regard...
Pour redécouvrir son père disparu en reportage dans un pays lointain, Pierre, un homme sans âge, tente un ultime rapprochement. Serré dans sa chemise d’enfant, l’appareil photo de son père au cou, il se rend avec sa soeur Sofia aux abords de la ville, sur un terrain que jadis son père l’emmena photographier.
À travers une voix sur dictaphone et des portraits d'enfants de la guerre, s’ébauche un échange avec ce père par-delà le temps et les distances. Au gré des lieux et des rencontres, Pierre ouvre son regard et rapproche l’Autre au loin, en un jour étiré comme un été. 1 vidéo : A travers les branches d'un arbreGalerie Photos : A travers les branches d'un arbreLes avis sur le film A travers les branches d'un arbre
Critiques : A travers les branches d'un arbre -
Figaroscope

"Une méditation solitaire et poétique sur le passage de l'enfance à l'âge adulte. Inégal, parfois répétitif, mais attachant. "
Isabelle Fargette (article entier disponible dans Figaroscope du 18/01/2012)
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Le Monde

" A Travers Les Branches D'Un Arbre est une sorte de film d'art ou d'artiste, une rêverie adolescente et se veut un poème cinématographique, un voyage sensoriel à la recherche d'un lien perdu, effacé par le temps ou l'indifférence, un "ici et ailleurs" particulièrement candide où l'on apprend qu'il faut s'ouvrir à l'autre, le lointain, et aussi renouer, par-delà la mort, une relation filiale. "
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Le Monde du 18/01/2012)
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Télérama

" Jeu artificiel, soliloques pénibles ... "
M.B. (article entier disponible dans Télérama n°3236, page 58)
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TéléCinéObs

" Scénario absent, interminables logorrhées, acteurs en dérive et mise en scène au hasard pour un cinéma poseur et conceptuel. "
X.L.(article entier disponible dans TéléCinéObs n°2463, page 30)
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Studio Ciné Live

" À vouloir pousser l'introspection dans ses retranchements, Duqué perd complètement le spectateur en route. "
C.S. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°34, page 44)
Note d'intention du réalisateurJ'espère que ce film, dans ses moyens simples, puisse contribuer à soulever au fond de nous une autre conscience pour le reste du monde auquel nous sommes reliés.
Il fallait élargir cette relation au père absent à un niveau plus social, plus communautaire: ouverture à un Autre éloigné dont le visage nous parvient par la presse, au travers des photographies de reportage prises dans des régions en désarroi notamment. Note du réalisateur Le simple cadre de la relation manquante d’un père absent avec son fils adulte pouvait atteindre à une dimension plus large. La recherche de l'enfant -jusque-là fermé au monde- devenait ainsi ouverture à un Autre éloigné, celui dont l’existence ne lui est parvenue qu’au travers des photographies de reportage de son père prises dans des régions défavorisées voire en guerre. Entretien avec Daniel Duqué Pouvez-vous retracer la genèse du film ?
J’avais lu un livre, c’était un jeune enfant qui sortait de la toute puissance imaginaire, de l’illusion, apprenait la douleur, c’était très dur, beau... J’ai alors éprouvé... je crois que c’est le mot, éprouvé, que je devais parler de ce moment où, pour l’enfant, l’adulte, parfois, tout bascule, où l’on doit grandir. |
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