Résumé du film A VifErica Bain a trouvé dans les rues de New York son domaine d’élection. C’est là qu’au fil de ses longues marches, elle recueille les sons et les histoires vécues qui alimentent son émission radiophonique «Street Walk». Le soir, elle rejoint l’homme de sa vie, son fiancé David Kirmani. Mais, une nuit, le couple est sauvagement agressé aux abords de Central Park ; Erica, grièvement blessée, a en outre la douleur de perdre son compagnon.
Erica se remet lentement de ses blessures, mais non de la perte de David. Pire, la ville qu’elle aimait tant lui inspire désormais une profonde angoisse. Ses lieux les plus familiers, les plus accueillants, lui sont devenus aussi étranges qu’inquiétants.
Erica décide d’agir contre cette peur qui menace sa raison. Elle s’achète une arme – le moyen le plus et le plus efficace, pense-t-elle, de se protéger contre un ennemi intangible.
Elle tue une première fois, en état de légitime défense, puis une deuxième fois alors qu’elle aurait pu se mettre à couvert. La peur qui la paralysait depuis des semaines, s’envole du même coup, cédant la place à une obscure et indéfinissable pulsion. A chaque fois qu’elle tue un nouvel agresseur potentiel, Erica a le sentiment d’occulter un peu plus son drame, de remonter le fil du temps, de ramener David à la vie.
La population suit avec une fascination horrifiée les exploits de ce mystérieux «justicier», et le lieutenant du NYPD Sean Mercer finit par soupçonner Erica, avec laquelle il a noué une étroite relation. Le filet se resserrant autour d’elle, Erica est confrontée à un choix : peut-elle légitimement poursuivre sa vengeance, ou n’est-elle pas devenue l’égale de ceux qu’elle traque nuit après nuit? Les avis sur le film A Vif
Critiques : A Vif -
Studio Magazine (le pour)

" Le film a parfois du mal à trouver son rythme entre le thriller et le polar psychologique, mais il pose de vrais questions. "
S. B. (article entier disponible dans Studio n°238, page 53)
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Metro

" Le film soulève la question : jusqu’où irait-on pour soulager sa blessure ? "
T.S. (article entier disponible dans Metro du 26/09/2007)
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20 Minutes

" La réalisation est brillante mais l’apologie de la justice sommaire fait grincer des dents. "
(article entier disponible dans 20 Minutes du 26/09/2007)
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Mad Movies

" Gageons qu’une fois la pilule digérée, A vif révèlera enfin son statut d’œuvre intelligente et réflexive, surtout en cette période où le terme « insécurité » est sans cesse utilisé à tord et à travers… "
S.M. (article entier disponible dans Mad Movies n°201, page 24)
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Télé7Jours

" Atout choc de ce thriller : Jodie Foster qui (…) s’avère moins monolithique que Charles Bronson (…). "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2470, page 134)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby True HD Anglais et Digital 5.1 Anglais, Français, Allemand, Italien et Espagnol
Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Danois, Norvégien, Suédois, Finnois
Pour sourds et malentendants : Allemand, Italien
Bonus :
- Bandes-annonces
- " Dans la ville " : documentaire sur les films de justiciers (21mn)
- Scènes supplémentaires Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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| 4/5 | 4/5 | 3/5 | 4/5 | 2/5 |
Notes de tournage...Le 4 Juin 2007 - Jodie Foster est décidément une warrior
Après ses rôles dans Panic Room (David Fincher, 2002) et Flight Plan (Robert Schwentke, 2005), Jodie Foster continue de se la jouer WonderWoman.
C’est aujourd’hui dans la peau d’une âme vengeresse qu’on retrouve l’actrice la plus intello d’Hollywood : Animatrice de radio new-yorkaise, Erica Bain (Foster) peine à se remettre de l’agression qui a coûté la vie à son fiancé ( Naveen Andrews). Traumatisée, elle se met à hanter les rues, la nuit, à la recherche des hommes qu’elle tient pour responsables de son malheur, et se transforme peu à peu en justicière.
Bref, cette fois, Jodie Foster est The Brave One (de Neil Jordan, déjà responsable du très bon Breakfast On Pluto).
Comment elle est trop forte cette Jodie… Le Bruit et la Fureur«La plupart des gens croient qu’ils ne franchiront jamais la ligne jaune», observe Jodie Foster, vedette et productrice exécutive de A Vif. «Mais il est des situations extrêmes qui balaient en un instant nos valeurs et nos certitudes intellectuelles. Qui peut prévoir comment il y réagira ?» Question(s) de moraleC’est Jodie Foster qui suggéra la première de confier la réalisation de À VIF à Neil Jordan. La proposition séduisit immédiatement les producteurs.
Susan Downey :
«Joel est moi sommes de vieux admirateurs de Neil. Ce grand réalisateur est connu pour explorer de manière fascinante des sujets complexes et parfois risqués. Cela nous a donc paru être une excellente idée.» Le Chat et la SourisLa «voie légale» est personnifiée par Sean Mercer, inspecteur du NYPD qui enquête sur une série d’homicides perpétrés par un mystérieux «justicier».
Neil Jordan :
« Terrence Howard m’a épaté dans ce rôle. Il possède une grâce, une présence, un visage expressif où se lisent les émotions les plus variées. Il a donné à Mercer une solide stature morale et une grande sensibilité.» Derrière le micro, sous l'uniformeAvant le tournage, Jodie Foster se rendit dans une station locale de la NPR pour observer le travail des animateurs radio et «écouter ces belles voix mélodieuses, qui instaurent avec l’auditeur un rapport intime mais désincarné. J’ai lu aussi plusieurs études sur le syndrome de stress post-traumatique tout en étant convaincue qu’Erica relevait d’une autre forme de traitement – qu’on ne lui a pas proposé. J’ai cherché enfin à me mettre dans sa peau en marchant comme elle des heures durant dans Manhattan. Au départ de ces randonnées urbaines, vous avez plaisir à croiser des gens, à discuter avec eux, mais cela évolue au fil de la journée, cela devient une expérience méditative, vous vous repliez sur vous-même et vers la septième heure vous êtes complètement coupé du monde. C’était un point important dans l’approche du personnage.» La Mégalopole la plus sûre du mondeTandis que ses acteurs s’imprégnaient de leurs rôles, Neil Jordan plongeait au cœur de New York : «Je suis étranger dans cette ville», admet volontiers le réalisateur irlandais. «Une bonne partie de mon travail consista donc à l’explorer, à chercher un peu partout des lieux qui n’avaient pas été filmés et qui convenaient à cette histoire. J’avais envie de capter le côté étonnamment graphique de New York.» Une vision déformée de la réalitéCe sentiment de précarité est renforcé par le traitement visuel élaboré par Jordan et son directeur photo, Philippe Rousselot.
Neil Jordan :
«L’histoire se déroule essentiellement à travers le regard, les émotions et le vécu du personnage central. J’ai donc voulu que le spectateur partage pleinement ses expériences. C’était merveilleux d’explorer ces concepts avec Philippe. Fort de nos collaborations antérieures, je savais que nous pourrions régler ensemble des plans d’une grande complexité.» |
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