(France)
Genre : Comedie Dramatique - Duree : 1H15 mn
Distributeur : Studio Canal - Editeur DVD : Studio Canal Video
Sortie à la Vente en DVD le 01 Décembre 2009
Sortie en salles le 22 Juillet 2009
Année de production : 2009
Présenté à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes le 17 Mai 2009
Présenté en compétition à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2009.
Grand Prix de la 48ème édition de la Semaine de la Critique Cannes 2009
Grand Prix de la 48ème édition de la Semaine de la Critique Cannes 2009
Résumé du film Adieu Gary
Au milieu de nulle part, une cité ouvrière vidée de sa population depuis quelques années déjà.
Pourtant, certains habitants ont décidé d'y rester, plus par choix que par nécessité, parce que c'est là qu'ils sont nés et qu'ils ont grandi.
Parmi eux il y a Francis, l'ouvrier consciencieux qui continue d’entretenir la machine sur laquelle il a travaillé toute sa vie ; Samir, son fils, qui revient dans le quartier après une longue absence ; mais aussi Maria, la voisine, vivant seule avec son fils José qui veut croire que son père est Gary Cooper.
Il va donc l'attendre tous les jours dans la ruelle de ce no man’s land contemporain, qui ressemble à s'y méprendre à un décor de Western...
Pourtant, certains habitants ont décidé d'y rester, plus par choix que par nécessité, parce que c'est là qu'ils sont nés et qu'ils ont grandi.
Parmi eux il y a Francis, l'ouvrier consciencieux qui continue d’entretenir la machine sur laquelle il a travaillé toute sa vie ; Samir, son fils, qui revient dans le quartier après une longue absence ; mais aussi Maria, la voisine, vivant seule avec son fils José qui veut croire que son père est Gary Cooper.
Il va donc l'attendre tous les jours dans la ruelle de ce no man’s land contemporain, qui ressemble à s'y méprendre à un décor de Western...
5 vidéos : Adieu Gary
Critiques : Adieu Gary
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VSD
« Nassim Amaouche film cette misère, avec une délicatesse, un humour et une foi qui font d’Adieu Gary un des plus beau film de l’été ».
François Julien (article entier disponible dans VSD n°1665, page 49) -
Studio CinéLive
" La force de Nassim Amaouche, c’est de croiser, en une heure quinze, des destins complexes en osant mélanger les genres. (…) Le film est porté par le duo Jean Pierre Bacri/ Yasmine Belmadi, un père et un fils qui font tous les efforts pour s’adapter l’un à l’autre. "
So. B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°6, page 46) -
Brazil
« Un film ambitieux qui relate, avec pudeur et tendresse, le quotidien des habitants d’un quartier fantôme. (…) c’est avant tout une comédie dramatique poétique avec un petit arrière-goût de western ».
Johan Girard (article entier disponible dans Brazil n° 20, page 17) -
Positif
" Les émotions qu’il distille sont d’autant plus fortes que Nassim Amaouche procède par petites touches. "
Ph. R. (article entier disponible dans Positif n°581, page 135) -
Les Inrocks
"La démarche (ou plutôt l’éthique) évoque celle de Pedro Costa ou Alain Guiraudie, soit l’alliance, miraculeuse, du lyrique et du politique, de l’utopie et du possible, de l’abstrait et de l’incarné (…) L’air de rien, Nassim Amaouche a réussi son coup, un grand coup."
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°712, page 47)
Les avis sur le film Adieu Gary
Notes de tournage...

Jean-pierre Bacri donnera la réplique à Angela Molina (Un Château En Espagne) dans le premier film de Nassim Amaouche, Adieu Gary Cooper. Basé sur un scénario original et non pas adapté du roman éponyme de Romain Gary, le film raconte l’histoire des derniers habitants d’une cité ouvrière. L’un d’eux, qui n’a jamais connu son père, est persuadé d’être le fils caché du célèbre acteur Gary Cooper.
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Entretien avec Nassim Amaouche

Adieu Gary parle de la fin d’une certaine époque ouvrière...et du début d’une autre, d’une transformation. Le décor du film devait en être ce double reflet sans surligner mon propos. Plus simplement, je cherchais un lieu cinématographique. Mes producteurs et moi savions que cela n’allait pas être des repérages faciles et ils m’ont permis de les débuter très tôt. J’ai longtemps cherché et fini par trouver la Cité Blanche du Teil, en Ardèche, une cité ouvrière construite par le groupe Lafarge au début du siècle, qui a compté jusqu’à 1200 habitants et n’en abrite plus que 4 aujourd’hui. Elle porte tous les stigmates d’une époque révolue en étant toutefois encore habitée. Sa rue principale qu’on jurerait sortie d’un décor de western a fini de me convaincre totalement. Je n’avais quasiment rien à réécrire, à peine à adapter. C’était là-bas et pas ailleurs qu’il fallait tourner.
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