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Adrienn Pál

Un film de
Titre original : PÁL ADRIENN
Genre : Drame - Duree : 2H16 mn
Distributeur : Les Films à un Dollar
Sortie en salles le 25 Juillet 2012
Année de production : 2010
Présenté en Sélection Officielle, Un Certain Regard au Festival de Cannes le 16 Mai 2010
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.6/5(124 notes)
Prix Fipresci de la critique internationale du 63ème Festival de Cannes 2010.

Résumé du film Adrienn Pál

Piroska est une infirmière obèse, devenue insensible à tout, et qui ne peut résister aux gâteaux à la crème. Elle travaille au service des soins palliatifs d’un hôpital et la mort est omniprésente dans sa vie.
Mais c’est pourtant là qu’une rencontre avec une patiente mourante la remet sur les traces de sa propre vie laissée de côté... Elle part alors à la recherche d’une amie d’enfance, perdue de vue depuis longtemps.
En quête de ses souvenirs, elle entreprend un voyage parsemé de paradoxe dans sa propre mémoire et dans celle des personnes qu’elle rencontre.

Bande annonce

Galerie Photos ( 6 photos )

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Les avis sur le film Adrienn Pál

 

    Entretien

    Le mensonge se dévoile immédiatement

    Géza Csákvári, Népszabadsàg, 17 mai 2010

    Dans Fresh Air (L’Air frais), votre premier long-métrage, nous entrons dans la vie d’une dame pipi et de sa fille, et dans Adrienn Pál, dans celle d’une infirmière d’hôpital travaillant à l’unité des soins palliatifs. Pourquoi vous intéressez-vous précisément à des “petites gens” ?

    Critiques : Adrienn Pál 2 étoiles

    Notes de Prod.

    Note de la réalisatrice Ágnes Kocsis

    Un voyage initiatique dans les méandres de la mémoire

    Le film est un road movie singulier – piéton et en transports publics – qui offre également un profil de la société, puisque Piroska y croise des vies et des destinées complètement différentes. C’est aussi un road movie intérieur, un récit d’initiation : Piroska apprend peu à peu à se connaître elle-même, en prenant conscience de la multiplicité de la réalité, de la subjectivité et la relativité de la mémoire. La personnalité de Piroska se projette sur l’univers visuel du film. Elle est présente dans presque tous les plans et nous entraîne toujours plus dans son monde : au point que nous finissons par voir avec ses yeux. Le monde intérieur de Piroska est rendu tangible à travers un univers visuel abstrait - la concordance des décors, des costumes et des lieux - qui réalise un univers homogène de couleurs et de compositions, complété d’un univers sonore créé artificiellement.