Résumé du film Algérie, histoires à ne pas dire…43 ans après l’exode massif des juifs et des pieds-noirs, consécutif à l’avènement de l’indépendance de l’Algérie en 1962, que reste-t-il de cette cohabitation dans la mémoire des Algériens d’origine berbéro-arabo-musulmane ? Des personnages en quête d’une vérité sur leur propre vie, reviennent sur leur enfance durant les années de guerre qui furent aussi les dernières décennies de la colonisation française.
En retournant vers leurs origines, d’est en ouest, de Skikda à Oran, du début à la fin de la guerre d’indépendance, ils reconstituent un portrait inédit de l’Absent.
Méfiance, peur et malheur, les relations intercommunautaires n’ont-elles pas été aussi attraction, respect, reconnaissance et souvenirs heureux ?
Malgré les discriminations et les dégâts du colonialisme, un nouveau corps fait d’emprunts mutuels n’avait-il pas commencé à se constituer, à l’insu même de ses différentes composantes ?
La douleur fantôme de l’amputation, chez ceux qui étaient partis comme chez ceux qui étaient restés, n’en révélait-elle pas la réalité ?
Une Algérie multiethnique, libre et fraternelle n’était-elle pas possible ?
Entre haines et fraternités, avec nos personnages nous refaisons le cheminement universel de la tragédie, lorsqu’aux protagonistes, le dénouement semble s’imposer. 2 vidéos : Algérie, histoires à ne pas dire…Galerie Photos : Algérie, histoires à ne pas dire…Les avis sur le film Algérie, histoires à ne pas dire…
Critiques : Algérie, histoires à ne pas dire… -
Première

" (…) des images fortes portant en elle le constat d’un dialogue nécessaire et d’une réflexion à mener tous ensemble. "
I.D. (article entier disponible dans Première n°373, page 61.)
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Les Inrocks

" Pour la première fois, ou presque, des Algériens racontent, sans fard et in situ, ce qu’ils ont vécu ou commis. "
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°639, page 52)
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Le Monde

" Le film contribue à nourrir le débat, sans le trancher, sans doute parce que sa raison d'être première n'est pas de faire oeuvre d'histoire. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 27/02/2008)
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Studio Magazine

" C’est rare d’entendre cette version de l’histoire. Surtout avec autant de sincérité. "
S.B. (article entier disponible dans Studio n°243, page 39)
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Télérama

" (…) Algérie, histoires à ne pas dire tient (…) le courageux pari de l’examen critique. "
Mathilde Blottière (article entier disponible dans Télérama n°3033, page 47)
Chaque pays a ses histoires sombres. L’Algérie aussi.
Ceux qui connaissent mes films, dont les deux derniers, Un rêve algérien et Algérie, mes fantômes, comprendront que ce nouveau film clôt pour moi une sorte de trilogie de l’exil, qui a pour thématique l’histoire coloniale algéro-française, pour approche la fraternité et pour sujet principal la mémoire et l’identité. Ces 3 films essaient tous de répondre à la même question de l’échec d’une Algérie qui en devenant indépendante n’a pas su rester multiethnique et multiculturelle, puisqu’en 1962 la quasi-totalité de la population d’origine juive et chrétienne quitte précipitamment son pays. |
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