Résumé du film AlilaJusqu'à présent, le vieux Schwartz coulait des jours paisibles entre Linda, une jeune Philippine qui s'occupe de lui, Aviram, son voisin qui ne sort jamais sans son chien, et Mali, dont les amours avec Ilan, de l'autre côté de la cour, ne le dérangeaient guère.
Mais on dirait que tout s'est déréglé depuis quelques temps. Tous les jours, l'immeuble résonne de cris et de hurlements.
Est-ce à cause de Hezi, qui a loué en secret un appartement pour y faire l'amour avec sa maîtresse Gabi dont les hurlements de plaisir
ameutent tout le voisinage?
Ou des nouveaux voisins, qui agrandissent sans permis leur
appartement en prenant sur la cour ?
Même Mali a des ennuis : l'entrepreneur chargé des travaux campe devant chez elle avec ses ouvriers chinois. Il se trouve que c'est son
ex-mari et que, pour couronner le tout, leur fils Eyal vient de déserter...
Une chronique des jours ordinaires des habitants d'un immeuble situé à la limite entre Tel-Aviv et Jaffa. Les avis sur le film Alila
Critiques : Alila -
CinéLive:
"Une jolie idée, qui s’arrête hélas souvent au stage de la théorie, et demeure assez peu palpable à l’écran."
Laurent Djian (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 68)
Studio Magazine :
"Une kyrielle de personnage hauts en couleur, de nationalités, de croyance et d’âge différents, va ainsi s’affronter, s’aimer, se haïr, avant d’espérer des jours meilleurs… Le cinéma est un combat."
M.R. (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 46)
Première :
"Si l’exigence stylistique demeure une impérieuse nécessité (…), ALILA est toutefois le film le plus simple et le plus classique de Gitaï depuis longtemps. Ce qui n’est pas un reproche. "
Oliver De Bruyn (article entier disponible dans Première n°320, page 32.)
Télérama :
"Si le film faiblit parfois, c'est que les fragments de cette mosaïque humaine sont d'inégal intérêt. Trop longues, par exemple, les scènes d'amour entre Hezi et Gabi (…), censées peut-être nous dire le machisme du mâle israélien. On s'attache en revanche à Ezra, loser magnifique, humilié par sa femme, ignoré par son fils. "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks :
"(…) Cela dit, si ALILA est un film souvent drôle, il est aussi rongé par les conflits, l’exaspération, la paranoïa, l’interrogation existentielle, et si certaines scènes pourraient relever d’une sitcom, Gitai n’en reste pas moins fidèle à ses options stylistiques (…)."
S.K. (article entier disponible dans Les Inrocks du 1er octobre 2003, page 48)
Chronic’art :
"(...) la principale réussite d’ALILA : sa capacité à faire circuler mouvements des corps et mouvements de la ville en un grand système nourri d’analogies et de symétries, de résonances et d’échos."
Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 et Stéréo Hébreu, Français
Sous-titres : Français
Bonus :
- Making of (22 min.)
- Bandes-annonces Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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| 3/5 | 4/5 | 2/5 | 2/5 | 2/5 |
NOTES DU RéALISATEUR"Pour ALILA, qui est une adaptation d’un roman de Yehoshua Kenaz intitulé en Anglais "Returning lost loves", je voulais travailler encore une fois à Nehushtan qui est un lieu où j’aime travailler depuis KADOSH. C’est un endroit à la limite entre Tel-Aviv et Jaffa, avec un parking bourré de voitures, un immeuble qui date du temps des Templiers allemands, un grand hangar qui était autrefois un usine d’ascenseurs… |
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